Nous serons présent au Salon des plantes

À Trangis le Samedi 13 et Dimanche 14 Mai de 10h à 19h.

Nous vous accueillons avec vos questions santé-bien-être et nos solutions.

Les solutions santé hormonale

LES SOLUTIONS aux DÉSÉQUILIBRES HORMONAUX (suite)

1- Le foie et les probiotiques

Le catabolisme des œstrogènes se fait au niveau hépatique d’où l’importance de soutenir l’action du foie par des cures de draineurs et toniques hépatiques plusieurs fois dans l’année et chaque fois que c’est nécessaire.

La réabsorption des œstrogènes non dégradées par le foie se fait au niveau de l’intestin. Une enzyme appelée beta-glucuronidase constituée de bactéries pathogènes augmente l’œstradiol dans la circulation sanguine. Pour assainir l’intestin, les probiotiques de souches humaines (et non porcines) lactobacilles et / ou bifidobactéries sont indispensables. il est important d’utiliser régulièrement des probiotiques qui recolonisent la muqueuse intestinale en bactéries symbiotiques qui la protègent . Éviter si possible les antibiotiques qui sont le roundup des bactéries intestinales. Utiliser les huiles essentielles.

Les cures de 10 jours de charbon végétal activé en poudre qui est un grand adsorbant des œstrogènes, sont suffisamment puissantes pour inhiber l’action de la pilule…

L’excès d’alcool, le sucre, les graisses saturées des laitages et viandes cuites et la consommation de caféine surchargent le foie de manière drastique.

2 – Quelques plantes

LE BOURGEON DE FRAMBOISIER

Famille des rosacées , il se développe sur les terrains dégradés riches et acides.

Son action est remarquable sur la femme:

grand régulateur et stimulant de la fonction ovarienne, il stimule à la fois la production d’œstrogènes et de progestérone. C’est un antispasmodique utérin que l’on conseillera pour les règles douloureuses ou irrégulières.

Il est recommandé en pré-ménopause et en ménopause précoce.

En prise simultanée avec alchémilla Vulgare (progestérone-like), il diminue la pilosité excessive.

Son action est remarquable dans la sénescence féminine, l’hyalinose ovarienne, les dysménorrhées, les aménorrhées.

Par ailleurs, il intervient dans les processus allergiques et sur le système nerveux par son action décontracturante et anti-spasmodique.

 

LE GATTILIER ou VITEX AGNUS CASTUS

Connu depuis l’Antiquité,il appartient à la famille des verveines et comme son nom l’indique, il tempère la libido. Les moines en mâchaient les baies.

Originaire d’Asie centrale et du bassin méditerranéen, on utilise ses baies.

Il contient une huile essentielle, des flavonoïdes et des iridoïdes.

On a pu isoler les constituants qui agissent sur le système hormonal, néanmoins, il s’avère que le gattilier bloque l’action des hormones mâles androgènes et stimule la production de progestérone en agissant sur la pituitaire. Le gattilier inhibe l’activité de la dopamine 2 conduisant ainsi à diminuer la prolactine, qui a un effet direct sur l’œstrogène et la testostérone.

Il a donc une action favorable sur certains problèmes de fertilité dus à un manque de progestérone et les troubles prémenstruels.

Il augmente la production de lait (prolactine) chez les femmes qui allaitent et la régule chez les femmes qui souffrent de gonflement des seins, de perte de la libido et de la fertilité dus à un excès de prolactine.

SPM, règles irrégulières ou absentes, gonflements douloureux des seins,rétention d’eau, irritabilité et états dépressifs, le gattilier réduit les cycles longs et rallonge les cycles courts. Il faut cependant le prendre pendant plusieurs mois.

C’est une plante adaptogène et un complément de choix en cas de fibromes et lors de règles hémorragiques et trop abondantes

Il améliore la vascularisation des muqueuses vaginales et diminue leur sécheresse. Il soigne également migraines et acné ..

LE SHATAVARI ou Asparagus racemosus La Shatavari (Asparagus racemosus) est une plante grimpante qui pousse dans les zones de basse jungle à travers toute l’Inde. Shatavari signifie « celle qui posséde cent maris » en sanskrit.

Très connu et utilisé en médecine Ayur-védique, la racine de Shatavari est une sorte d’asperge sauvage.

Très connu et utilisé en médecine Ayur-védique, la racine de Shatavari est une sorte d’asperge sauvage. La racine de Shatavari racine contient 4 composés de saponine appelés Shatavarin I – IV et sarsapogénine, des glycosides, des alcaloïdes, des polysaccharides, du mucilage, des isoflavones … Cette plante contient également des composés flavonoïdes tels que la rutine, la quercétine et le kaempférol. Activité hormonale

Shatavari soutient la transition de la ménopause. Il maintient le système reproducteur féminin en bonne santé et soutient la fertilité et la libido. Il est tonique nutritif pour les femmes et les hommes. Il aide à prévenir l’ostéoporose et la déshydratation des muqueuses. On a montré que des extraits de Shatavari interagissent avec les récepteurs androgènes et peuvent ainsi inhiber la croissance prostatique androgène dépendante. Ses saponines stéroïdiennes contenues pourraient être responsables d’un effet similaire aux hormones expliquant son utilisation traditionnelle comme tonique de la reproduction. Dans la médecine Ayur-védique, l’extrait de racine de Shatavari est prescrit pour augmenter la sécrétion de lait au cours de l’allaitement. Cet effet a été attribué à une action de libération de corticostéroïdes ou à une augmentation de la prolactine, l’hormone déclenchant la sécrétion lactée.

Autres plantes progestéroniques bénéfiques

La luzerne peut aussi réduire les niveaux d’œstrogènes. Les études menées sur les animaux montrent que la luzerne améliore l’infertilité par l’abaissement des niveaux d’œstrogènes.

Pissenlit (racine), chardon-Marie et bardane sont utiles pour dégrader les œstrogènes.

Le Reishi : voir l’article sur le site

3 – Les précurseurs alimentaires de la progestérone

Les baies sont parfaites pour harmoniser, reminéraliser, hydrater et fonctionnent comme astringents naturels pour le foie : fraises, baies de goji, bleuets, mûres, framboises, cassis …

Les crucifères : ces légumes contiennent de l’indole-3-carbinol (I3C) qui favorise l’élimination des œstrogènes nocifs. Les légumes crucifères comprennent le brocoli, le chou frisé, le chou-fleur, roquette, chou, choux de Bruxelles.

VITAMINE B6

  • augmente la synthèse de la progestérone
  • diminue les œstrogènes en renforçant le catabolisme au niveau hépatique.
  • favorise la production de la dopamine et de la sérotonine à partir de la phénylalanine et du tryptophane, d’où diminution du besoin de sucre , de la dépression et de l’insomnie.
  • aide à la conversion des prostaglandines.

ses sources : lait maternel – graines germées – levure de bière fraîche – jaune d’œuf – foie de bœuf – rognons – légumes verts – afa Klamath

ses inhibiteurs : la pilule – l’alcool – la cuisson –

dose conseillée : 200 à 500mg/j dans la 2ème partie du cycle.

MAGNÉSIUM

  • évite l’élévation de la glycémie en période prémenstruelle ou de pré-ménopause.
  • favorise la synthèse de la sérotonine et de la dopamine et la conversion des prostaglandines.
  • évite la constipation.

ses sources : graines germées – amandes – noisettes – noix –

ses inhibiteurs : l’alcool – le stress – l’acide oxalique (épinard) – l’acide phytique (BLÉ – céréales non germées ou non fermentées) – les surgelés – la cuisson –    le calcium, les protéines, les sucres et les phosphates augmentent les besoins en Mg.

dose conseillée : 250mg à 1,5g/j

ZINC  essentiel à la conversion de l’acide gamma-linolénique en prostaglandines PGE1 qui entrent dans la composition des hormones stéroïdiennes des glandes surrénales.

ses sources : tous les fruits de mer – les plasmas marins : Quinton- graines germées

ses inhibiteurs : le stress – la pilule – la cuisson

dose conseillée : 50mg/j zinc + bêta-carotène renforcent l’immunité.

VITAMINE E augmente la synthèse de la progestérone à raison de 200 ui/j pas plus.

ses sources : germe de blé – amandes – noisettes – végétaux verts et graines germées

ses inhibiteurs : la pilule – la grossesse et la ménopause. – la cuisson

VITAMINE A

  • diminue la synthèse des œstrogènes
  • augmente la synthèse de la progestérone

ses sources : les micro algues : chlorella, spiruline, dunaliella salina, Afa Klamath –

les légumes verts – les fruits secs – tous les fruits et légumes jaunes, rouges, orangers –

ses inhibiteurs : médicaments contre le cholestérol – la cuisson

dose conseillée : 50 à 75 ooo ui/j 15 jours avant les règles ou en pré ménopause sous forme de bêta-carotène.

Tableau résumé : SOURCE DES HORMONES : PLANTES ET ALIMENTS

PROGESTERONE (GABA. fertilité)achilléemillefeuille

cumin

gattilier (vitex agnus castis)

pavot de californie

salsepareille

tamier

les bourgeons :

cassis – framboisierairelle

Plasma marin

le Reishi

B6 200 à 500mg avant les règles

bétacarotène 75 000 ui/j

Afa Klamath et spiruline sont riches en béta carotène

Magnésium 250 à 1,5mg/j

Celloxygène source de vitamines B complexe et enzymes

OESTROGENES (croissance)

Huiles essentielles :

  • cyprès

  • sariette
  • persil
  • houblon (facilite la convertion des androgènes en oestrogènes)
  • muscade
  • chamomilla récutita

plantes anisées :

anis étoilé- anis vert fenouil

tamier

Framboisier BMG

airelle BMG

gelée royale

cimicifuga racemosa (ou Cohosh noir)

orge (bière sans alcool)

TESTOSTERONE (endurance)

Bourgeon de séquoïa giganta gingko biloba et chêne

sabal serrulata

tribulus terrestris

pygeum africanum

racine d’ortie

ail

épilobium parvifolium

épilobium augustifolia

avena sativa (avoine)

saule blanc (chatons)

graines ou huile de courge

muira puama

maca – ashwaganda

pollen de pin dEcosse

Zinc Cuivre Potassium et

Magnésium (aspartate)

L.Arginine

+ A C I D E S  G R A E S S E N T I E L S ou V I T A M I N E F OU AGE :

Acide gamma et alpha Linolénique ou oméga 3 et 6 précurseurs alimentaires des prostaglandines : huile de chanvre – Rose musquée du Chili – cameline – cassis – Périlla ou lin. 1cc/jour

2- Les fibres

Les fibres assurent une élimination adéquate des œstrogènes et évitent la constipation qui peut être un symptôme d’excès d’œstrogènes circulant. Les fibres sont fournis par les végétaux: légumes, fruits, grains entiers, les lentilles, les noix et les graines. Les femmes ont besoin d’au moins 25 grammes par jour. Il faut augmenter l’apport en fibres lentement pour éviter les gaz et les douleurs abdominales et boire plus d’eau.

LES PIÈGES

1 – Sucreries, aliments transformés, nourritures en conserve et farines raffinées

Sucres et farines raffinées peuvent augmenter la quantité d’insuline dans le corps qui à son tour augmente l’activité de l’aromatase.

En plus d’être nocifs pour la santé, les aliments industriels ou emballés sont généralement fabriqués avec des huiles à bas prix (maïs, soja, carthame). Ces huiles sont riches en oméga-6 pro inflammatoires qui favorisent l’aromatase.

Les boîtes contiennent le BPA chimique. Le BPA est un «xéno-œstrogènes » connu : il imite l’activité de l’œstradiol.

2 – Le poids

Androgènes + tissu adipeux = œstrogènes, c’est ainsi qu’après la ménopause le corps rééquilibre ses taux hormonaux. Plus de masse grasse = plus d’œstrogènes circulant dans le corps.

3 – Le stress

Le stress, la maladie, l’obésité et la pollution peuvent augmenter l’activité de l’ enzyme appelée AROMATASE. L’aromatase c’est ce qui permet la conversion des androgènes en œstrogènes. Ainsi, lorsque cette enzyme est favorisée, les taux d’œstrogènes augmentent. Des  niveaux accrus de stress conduisent à l’inflammation qui augmente à son tour l’activité de l’aromatase.

Plus de sommeil : la mélatonine (hormone du sommeil) équilibre les excès d’œstrogènes dans le corps. Dormir dans une pièce entièrement noire favorise la production de mélatonine

Ne pas rester exposé aux champs électriques,

Plus d’exercices physiques, des respirations profondes, une gestion efficace du temps sont des facteurs incontournables.

4 – Plantes à éviter : voir tableau

Les plantes œstrogéniques à éviter :

wild yam – dong quai – soja – tribulus terrestris – mélilot – ail – cimicifuga racemosa (ou Cohosh noir)

huiles essentielles: Cupressus Sempervirens – Pétrolesinum Sativum op semences – Humulus lupulus – Salvia Officinalis op PE

Bourgeons : airelle

plantes anisées : anis étoilé – anis vert – aneth – fenouil

Autres : gelée royale – maïs – orge

5 -Les Xenoestrogen

L’oestrogène synthétique (xenoestrogen) qui se trouve dans la plupart des matières plastiques et des produits de consommation tels que les produits cosmétiques peut interférer avec nos niveaux d’œstrogènes.

Vous trouverez certaines de ces plantes et certains aliments sur notre boutique.

Côté équilibre hormonal

HORMONES, OESTROGENES, AROMATASE ET CANCER

HISTOIRE DE NOS HORMONES

LA GRAND-MÈRE DES HORMONES : LA PRÉGNÉNOLONEGrande famille. Illustration de linéaire photo libre de droits

Issue du cholestérol et Mère de la DHEA, elle accroît l’efficacité de la DHEA et se convertit directement en progestérone.

Elle est présente dans les surrénales, les cellules cérébrales et la moelle épinière.

Son mode d’action :

  • elle active les neurorécepteurs stimulants et calmants du cerveau :

c’est un stabilisateur de la mémoire, des émotions et de l’humeur.

  • Elle favorise la résistance aux stress, à la fatigue et à la dépression.

Son mode d’action :

  • elle active les neurorécepteurs stimulants et calmants du cerveau :

c’est un stabilisateur de la mémoire, des émotions et de l’humeur.

  • Elle favorise la résistance aux stress, à la fatigue et à la dépression.

100 fois plus active que toute substance connue pour la mémoire, la concentration et la fatigue mentale, elle module les réactions chimiques, les liaisons protéines-calcium, l’activation des gènes, le renouvellement des protéines et les réactions enzymatiques impliquées dans le stockage et la récupération de la mémoire.

  • Elle module les récepteurs GABA qui favorisent la relaxation, la sédation et le sommeil. Une activité excessive de GABA favorise la lenteur mentale et la dépression.
  • Elle a un effet anti-inflammatoire moins important que la cortisone mais sans effet secondaire.

Sous l’influence du stress, nos glandes surrénales secrètent trop de cortisol, ce qui a un effet négatif sur nos secrétions digestives, hormonales, sur notre système immunitaire ainsi que notre peau

La Prégnénolone vient normalement équilibrer les taux de cortisol ainsi que la DHEA.

Les contre-indications sont les suivantes :

– Cancer de la prostate, du sein ou des ovaires, qui sont des cancers hormonaux dépendants. En effet, la prégnénolone se convertit facilement en androgènes et en oestrogènes.

De même les personnes souffrant de troubles épileptiques car elle a une action anti-GABA.

LA MÈRE DES HORMONES : LA PROGESTERONE

Synthétisée à partir du cholestérol dans le corps jaune ovarien, le placenta, les surrénales et les testicules, la progestérone était anciennement appelée lutéine.

C’est l’hormone du bien-être, de la détente et de l’optimisme. C’est l’hormone des PROJETS.

Grâce à son action, nous pouvons nous PROJETER vers nos objectifs et les réaliser.

En son absence, les taux de cortisol augmentent, les reins s’affaiblissent, le système immunitaire ne fait plus face, les fonctions digestives sont perturbées ainsi que le sommeil. Nous perdons nos racines et nos ailes.

Au maximum pendant la 2ème partie du cycle, elle chute brutalement au bout de 12 jours environ, cette chute provoquant les règles et à partir de 48 ans les symptômes de la pré-ménopause.

Son action sur le corps physique :

  • Elle a une influence positive sur la masse osseuse car elle stimule les ostéoblastes, cellules chargées de la reconstruction osseuse.
  • Elle permet l’implantation de l’ovule, l’alimentation du foetus et la lactation la fertilité et la maternité. Une femme enceinte a, normalement des taux de progestérone très élevées.
  • Elle inhibe les contractions utérines et modère le tonus utérin.
  • Elle est diurétique, anti-dépressive et sédative. C’est l’hormone du bonheur
  • Précurseur des androgènes, des œstrogènes et du cortisol, elle est la MÈRE des hormones et elle restaure également la libido.
  • Elle stabilise les hormones thyroïdiennes, accroît la production d’énergie dans les neurones et prévient le déclin des fonctions cérébrales.
  • Elle régule le taux de sucre dans le sang ainsi que les taux de zinc et de cuivre.
  • Elle protège du cancer de l’endomètre et du sein.
  • Elle favorise l’exploitation des graisses au bénéfice de l’énergie.
  • Elle améliore la respiration cellulaire.

En période de stress, la progestérone est directement convertie en corticostéroïdes, c’est à dire en hormones du stress.

L’insuffisance progestative entraîne une hyperfolliculinie, c’est à dire une augmentation des taux d’œstrogènes.

En période de pré-ménopause et en période de stress, la progestérone est la 1ère hormone qui chute ce qui peut entraîner de la dépression (la progestérone régule les états psychiques), des troubles du sommeil et de l’appétit, de la prise de poids et de la rétention d’eau (elle ne peut plus équilibrer l’action des œstrogènes). La pré-ménopause aggrave tous les symptômes du SPM, celui-ci étant le signe précurseur, à ne pas négliger , d’un dérèglement au niveau de la progestérone.

Les hommes souffrent des mêmes problèmes lorsque, à l’andropause, ils transforment trop leurs androgènes en œstrogènes, à cause de la sédentarité, de l’alcool, d’une alimentation inadaptée ou de stress mal gérés.

Pour synthétiser la progestérone, le corps a besoin :

– du cholestérol,

– des prostaglandines PGE1 et PGE 2 : Oméga 3 et 6

– de zinc, de magnésium, de la vitamine B6 et du bêta-carotène.

On peut aussi apporter la progestérone par des plantes, la plus connue étant le yam mexicain mais il est de toute façon indispensable de s’assurer que le foie reçoit bien toutes les briques dont il a besoin pour fabriquer sa progestérone.

La progestérone de synthèse, comme toutes les molécules de synthèse, chimiquement identiques à la molécule naturelle n’est pas accompagnée de tout ses co-facteurs et de ses co-enzymes qui la modulent, la tempèrent, permettent au corps de l’utiliser en évitant les effets secondaires indésirables.

LES HORMONES DU MASCULIN : LA TESTOSTÉRONE

La testostérone est synthétisée dans les surrénales, les testicules et les ovaires via la prégnénolone, puis la DHEA et la progestérone qui sont ensuite transformées en androsténédione dont la testostérone est issue après action enzymatique.

C’est elle qui donne à l’homme ses caractéristiques mâles :

Raucité de la voix – pilosité – spermatogenèse – développement des muscles et du squelette – augmentation de la masse protéique (anabolisme) et osseuse .

La testostérone fournit une énergie constante et favorise l’endurance.

Elle agit positivement sur la libido.

Elle augmente – le métabolisme basal (métabolisme énergétique du repos) et aérobie.

– le métabolisme du glucose et la sensibilité à l’insuline ( correction de l’intolérance au glucose dans le diabète de type 2 dit diabète gras)

– la myélinisation des gaines des nerfs

– la tonicité de la peau

– l’humidification des muqueuses et des yeux

– le fonctionnement du muscle cardiaque. La testostérone s’accumule 2 fois plus dans le muscle cardiaque que dans les autres muscles.

– la dilatation des artères coronaires d’où réduction de l’arythmie, de l’angine de poitrine et l’athérosclérose, source de claudication intermittente .

– le débit cardiaque et prévient l’infarctus.

– la taille et le nombre des synapses.

– l’adaptabilité et la réponse au stress

– la qualité du sommeil, la mémoire, la bonne humeur et la confiance en soi

Elle réduit la masse grasse abdominale.

Après 40 ans, les taux de testostérone diminuent. Les cellules graisseuses et la graisse apportées par l’alimentation favorisent la production d’AROMATASE, enzyme qui transforme la testostérone en œstrogènes. On parle d’aromatisation. Les risques de cancers hormonaux dépendants (excès d’œstrogènes) sont alors aussi fréquents chez l’homme que chez la femme.

De même, la testostérone est inhibée ou détruite par les anti-androgènes, les stéroïdes anabolisants, certains antidépresseurs, certains antihypertenseurs, l’alcool, la caféine et comme nous l’avons vu les graisses et les œstrogènes.

Un taux bas de testostérone peut favoriser les problèmes de prostate et même le cancer de la prostate et du colon.

Une alimentation comportant des protéines de qualité favorise la production de testostérone.

LES HORMONES DE LA FÉMINITÉ  : LES ŒSTROGÈNES Elles sont synthétisés à partir des androgènes dans les ovaires et les surrénales. Le terme œstrogènes s’applique à un groupe d’hormones:

l’œstrone (3 à 10 % des œstrogènes)

l’œstradiol (7 à 15%) le plus puissant et, en excès, inducteur de cancers.

l’œstriol (80 à 90%) qui s’oppose à la prolifération des cellules

Les œstrogènes sont responsables des formes féminines : poitrine et hanches , de toutes ses rondeurs… C’est l’hormone de la FÉMINITÉ et de la SOCIALITÉ. L’expression de notre identité féminine, physique et sexuelle, passe par les œstrogènes.

Lorsque celle-ci est mal vécue pour des raisons d’environnements, familial ou culturel, d’incestes, verbal ou physique, de dévalorisation … etc, la transformation des androgènes en œstrogènes est compromise voire littéralement inhibée. La femme peut rester « enfant » ou devenir masculine …

Les œstrogènes sont au maximum pendant la 1ère partie du cycle et chutent au moment de la ménopause .

Leur action sur le corps physique :

Ils contribuent à une bonne masse osseuse en facilitant l’absorption intestinale du calcium et en freinant l’action des ostéoclastes, cellules chargées du nettoyage et de la destruction des cellules usées de l’os.

Ils sont excitants du système nerveux contrairement à la progestérone qui a un effet sédatif. Ils sont inhibiteurs de la dopamine et de la sérotonine, neurotransmetteurs inducteurs de bien-être.

Ils permettent la mise en tension du sympathique:

Ils favorisent – les secrétions d’adrénaline et de noradrénaline

– la conversion du glycogène hépatique en glucose

– l’augmentation de la glycémie

– l’augmentation de la sécrétion d’insuline avec risques d’hypoglycémie qui entraînent une envie de sucres ( facteur de prise de poids)

– la diminution des secrétions d’enzymes digestives(constipation)

Les œstrogènes stimulent la division cellulaire surtout des muqueuses, de la peau et des glandes mammaires. Ils maintiennent et développent les organes sexuels féminins et tous les tissus en général, Ils augmentent tous les processus de multiplication cellulaires, d’où les risques de cancers dits hormonaux dépendants s’ils sont en excès .

La rupture d’équilibre entre progestérone et œstrogènes a pour effet d’élever le taux de 2 autres hormones ; – l’aldostérone qui agit sur les tubules rénaux et augmente la réabsorption du sodium ce qui provoque la rétention d’eau (œdèmes)

– la prolactine qui favorise le gonflement et la sensibilité des seins et diminue la synthèse de la dopamine, d’où dépression.

L’excès d’œstrogènes augmente également la perméabilité des capillaires entraînant une fuite de l’eau dans les tissus et une baisse de la pression sanguine (hypotension)

Les symptômes de la dominance d’œstrogènes chez les femmes

Lorsque les niveaux d’œstrogènes sont élevés (dominance d’œstrogène), une femme peut éprouver certains symptômes tels que

Accélération du processus de vieillissement

Allergies

Augmentation de la coagulation du sang

Baisse de la libido

Cancer de la prostate

Cancer de l’endomètre

Cancer de l’utérus

Cancer du sein

Carence en magnésium

Carence en Zinc

Crampes dans les jambes

Désordres auto-immuns tels que le lupus érythémateux et thyroïdite

Dysfonctionnement thyroïdien, imitant l’hypothyroïdie

Dysplasie du col de l’utérus

État dépressif s’accompagnant d’anxiété et d’agitation

Excès de cuivre

Fatigue

Favorise la formation de caillots sanguins (augmentation de risque d’embolie)

Fibromes utérins

Hypoglycémie

Idées confuses

Infections à levures

Insomnie

Irritabilité

Maladie biliaire

Mains et pieds froids dus à un dysfonctionnement de la thyroïde

Maux de tête, migraine

Métabolisme paresseux

Ostéoporose

Perte de mémoire

Perte osseuse de la pré-ménopause

Prise de poids, plus particulièrement au niveau de l’abdomen, des hanches et des cuisses

Puberté précoce

Règles irrégulières et douloureuses

Rétention d’eau, ballonnements

Sautes d’humeur

Sécheresse oculaire

Seins fibro-kystiques

Syndrome pré -menstruel

Stérilité

Symptômes allergiques, dont l’asthme, l’urticaire, les éruptions cutanées et la congestion des sinus

Tension mammaire

Ce sont des symptômes similaires à la ménopause qui ne sont pas dus seulement aux modifications hormonales mais bien plus sûrement à un état toxémique général…

Les femmes qui utilisent des contraceptifs ou des produits contenant des niveaux élevés de phytoestrogènes comme le soja et les produits à base de soja par voie orale peuvent également rencontrer ces problèmes.

Les symptômes de la dominance d’œstrogènes chez les hommes

Les surcharges d’œstrogènes peuvent induire une diminution de la libido, une faible numération des spermatozoïdes, un faible taux de production de testostérone (hormone sexuelle mâle), un sein élargie (gynécomastie) et des petites testicules chez les bébés de sexe masculin.Lazy fat cat dormir sur le lit photo libre de droits


Des niveaux élevés d’œstrogène
s chez les hommes augmentent le risque de cancer de la prostate, agrandissement bénin de la prostate, les crises cardiaques, l’augmentation des risques d’accident vasculaire cérébral, la maladie artérielle périphérique et l’athérosclérose coronarienne.

 

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