Enzymes, jus vivants et santé

La clé de l’efficacité nutritionnelle vient de la vie contenue dans les aliments et qui se caractérisent par la présence d’ enzymes.

Les enzymes nous permettent de digérer et d’absorber les substances complexes que sont les protéines, lipides, glucides ; on dit qu’ils sont capables de digérer les cellules cancéreuses.
Elles n’ont pas de « corps » mais tout comme l’électricité, elles sont capables d’activer ces substances. Elles sont une énergie magnétique, un principe de vie impliqué dans l’activité de chaque atome vivant , animé ou inanimé. Elles provoquent une action chimique par vibration dans les atomes et les molécules qui modifient ces derniers mais cette activité ni ne les altère ni ne les détruit elles-même. Elles sont présentes depuis la nuit des temps et sont responsables du développement et de la transformation de la vie sur terre.

La qualité des enzymes présents dans les tissus, le foie par exemple, constitue un élément caractéristique de l’âge d’un animal ou d’un être humain. Elles règlent le rythme des événements cellulaires, elles participent à la réaction et transformation cellulaire en restant intactes et inchangées.

Par ailleurs, les gènes dits de la longévité contrôlent la production d’enzymes dits « éboueurs » c’est à dire chargés de débarrasser notre organisme des « radicaux libres » que le corps ne cessent de fabriquer à cause d’une alimentation inadéquate ou pléthorique, et qui le plastifient littéralement. Quand ces enzymes sont fatigués ou débordés, c’est le vieillissement et la maladie assurés.

Elles sont sensibles à la chaleur, à 50° elles deviennent léthargiques, à 55°, elles meurent.

Dans les semences, les enzymes responsables de la germination peuvent rester en dormance des centaines de milliers d’années tant que les conditions ne sont pas favorables.

Par contre, elles ne sont pas détruites par les froids intenses, la vie est revenue après des millions d’années d’ère glaciaire. Elles peuvent donc être conservées à basse température sans en souffrir.

Notre nourriture doit être vivante ou organique et comporter une grande quantité d’enzymes afin que nos tissus et nos cellules puissent se nourrir et se régénérer.

Les sels minéraux, les oligoéléments et les vitamines ne pourront être activés qu’en présence d’enzymes ; de même la digestion des protéines-lipides et glucides, toute la réparation, régénération du sang, des tissus, des cellules, des organes et des glandes ne peuvent se faire sans elles et si elles sont en carence, c’est un état d’empoisonnement grave, de TOXÉMIE qui s’installe avec stagnation des déchets dans le sang, la lymphe, les liquides extra et intracellulaires et par là, de tous les organes. La maladie apparaît.

Lorsque nous cuisons un aliment, les enzymes meurent, l’oxygène est perdu ainsi que la plupart des éléments nutritifs. Les molécules sont modifiées et perdent de leur efficacité. Il est reconnu que les Oméga 3 contenus dans le poisson que l’on cuit, ont 10 fois moins d’efficacité que les oméga 3 des oléagineux comme la graine de chanvre, de chia ou de périlla que l’on consomme sans cuire sous forme de graine ou d’huile …

Le fait que l’humanité mange cuit depuis des milliers d’années (elle mangeait cru au départ) n’est pas un argument prouvant sa bonne santé ; et nos ancêtres proches fabriquaient et consommaient beaucoup de produits lacto-fermentés : légumes conservés dans la saumure, choucroute, œufs conservés dans le sel, vin, saucisson, fromages à pâte crue, miso, tamari, prunes umébosis au Japon, Kwas et Kombucha dans les pays de l’Est, lait caillé chez les nomades du désert …etc

Toutes ces nourritures faisaient appel aux enzymes pour être élaborées !

Aujourd’hui ils contiennent moult produits de synthèse et conservateurs toxiques. Ils ne contiennent plus aucun enzymes à part le miso non pasteurisé et certains produits biologiques.

Les fruits, légumes et oléagineux crus sont nos meilleurs alliés. Par contre ils contiennent de grandes quantités de fibres insolubles qui, sur un organisme malade ou affaibli, peuvent contrariées l’assimilation et l’activité des atomes, molécules et nutriments qui se trouvent cachés dans leurs interstices.

On trouve une solution idéale à cette difficulté, ce sont les jus extraits avec un extracteur qui sépare la fibre et les éléments vivants.

Quand les aliments sont cuits, ces fibres sans vie dépourvues de leur magnétisme se déposent dans les intestins et y laissent un dépôt qui va s’accumuler, fermenter, provoquer le développement de bactéries pathogènes, de l’inflammation et toute une kyrielle de symptômes que l’on va étiqueter de noms de maladies diverses et variées alors qu’il s’agit de TOXÉMIE.

Notre corps possèdent un grand capital enzymatique, le plus important étant celui du pancréas avec ses enzymes protéases, lipases et sucrases et qui est l’organe centre de la digestion. De même une grande quantité d’enzymes travaillent au niveau pulmonaire au moment où l’air arrive dans les alvéoles profondes. Les oxydases isolent l’oxygène et les nitrates réductases isolent l’azote de l’air. L’air que nous inspirons contient 20 % d’oxygène et 80 % d’azote !

L’oxygène est récupérée, mise en circulation dans le sang et sert au transport du fer et l’azote servira à la construction des protéines.

Une douzaine d’enzymes différentes participent à la digestion et l’assimilation dans la salive, l’estomac, les intestins ; et font co-équipage avec les enzymes apportées par la nourriture vivante.

Si cette dernière est cuite, il y aura défaut de transformation et d’assimilation et ÉPUISEMENT des réserves du corps.

La nourriture cuite devrait être occasionnelle surtout en cas de dysfonctionnements importants du corps. Sinon la dégénérescence et la mort ne sauraient tarder. Nous ne naissons pas tous égaux en terme de capital enzymatique et énergie vitale ; les générations nées après les années 50 ont vu leur environnement et leur nourriture dégradées et polluées par des produits de synthèse de toutes sortes et hautement toxiques qui ont envahis l’eau, l’air et la terre. Les nourritures artificielles, sucrées, la présence d’hormones dans les viandes, les modifications génétiques au seul nom du profit ont provoqués de véritables épidémies de cancers, de diabètes, de maladies auto immunes incurables. La solution n’est pas plus de produits chimiques mais bien un retour aux origines de la vie et à ses lois.

Manger vivant, introduire les légumes et fruits crus sous forme de jus beaucoup mieux tolérés par nos organismes affaiblis et en dégénérescence.

Les jus de légumes et fruits ne sont pas des concentrés ; on appelle aliment concentré un aliment auquel on a enlevé son eau ou que l’on a réduit en poudre comme les farines ou dont on a extrait un seul principe comme le sucre blanc (issu du jus de canne à sucre ou de betterave) qui est un produit hautement concentré et acidifiant. Les jus extraient toute l’eau du fruit et du légume et n’enlèvent que la partie cellulosique qui freinent l’assimilation des principes actifs ; La quantité d’eau naturellement contenue dans un aliment est la base de détermination de son taux de concentration.

Les jus de légumes-fruits frais fabriqués soi-même avec un extracteur sont une réponse parfaite à nos soucis de santé et de bien-être. À l’heure où il devient difficile de savoir quelle eau boire puisque l’eau du robinet est polluée de toutes sortes de substances chimiques qui viennent des terres agricoles et que l’eau de bouteille contient des résidus plastiques, les jus apportent une solution parfaite. Ils sont de l’eau dynamisée, vivante, riche en enzymes, oligo-éléments, vitamines et minéraux non modifiés par la chaleur. Les substances toxiques, quant à elles, restent emprisonnées dans les fibres et ne peuvent empêcher l’activité moléculaire et enzymatique de la Vie.

Les jus remplacent avec bonheur le lait de vache qui, riche en caséine, est le premier responsable d’accumulation de mucosités dans l’organisme ; le corps va régulièrement déclencher des processus de nettoyage de ces mucosités que l’on appelle curieusement : gastro – migraines – diarrhées – allergies – eczéma – acné – règles douloureuses – rhume – grippe …. qui ne sont que les manifestations d’un corps qui se défend en sortant ses poubelles et se protège ainsi de maladies beaucoup plus graves.

Quelques recettes

Jus anti-acide

pissenlit – carotte – céleri – navet

jus alcalinisant

tomate – navet

Jus anémie – oxygène – hypotension

persil – chicorée frisée – céleri

carotte – épinard – fanes de navet – laitue – cresson

jus acidité d’estomac

jus potassium

Jus asthme et rhume des foins

carotte – céleri – chicorée frisée

jus blessure et anti-coag – hémorroïdes

papaye

carotte – épinard navet – cresson

jus cheveux – peau – nerf – tendon

carotte – laitue pommée – épinard – poivron

carotte – laitue pommée – poivron vert -alfalfa germée

carotte – céleri

La carotte est un légume riche en protéines complètes ; elle contient les 8 acides aminés essentiels (voir l’article sur « protéines-sport et santé »).

Jus calculs rénaux et biliaires – albuminurie – néphrite

asperge crue  – Carotte – persil

Jus drainage des colles (féculents cuits et laitages) mucus, sinus et muqueuses

céleri branche – radis – raifort + carotte – ail – oignon

Accompagner avec une ou plusieurs cures de sève de bouleau fraîche.

jus diurétique

concombre

Jus estomac – duodénum – colon – constipation

Le chou est riche en soufre et chlore qui provoquent la dislocation des déchets accumulés, collés sur les parois digestives, ce qui engendrent des gazs malodorants et douloureux. Ceux-ci ne sont pas un signe d’intolérance ou d’allergie mais bien au contraire le signe d’un nettoyage intense qui s’opère et qui va prendre un certain temps. Le mieux est de pratiquer en même temps les lavements et boire la sève de bouleau non pasteurisée (voir article « les cures de détoxication »).

jus glandes endocrines

oseille

Jus gencives – gingivites – dents – os

épinard – chou – carotte –

navet – carotte – pissenlit

jus gazs

poivron

jus goutte – sciatique

carotte – céleri – pomme de terre ou patate douce – betterave – concombre

jus intestins

épinard

carotte – céleri – cresson

Jus nerf

carotte – céleri

jus oxygène – micro capillaires

persil – carotte

la betterave est très riche en fer qui sous forme de jus viendra soutenir les globules rouges

La molécule de carotte est la copie conforme de la molécule du sang

Jus prostate

asperge – carotte – betterave – concombre

jus pancréas

choux de Bruxelles – carotte – haricot vert – laitue

carotte – épinard

topinambour (riche en inuline)

jus peau et ses symptômes

chou – carotte – céleri branche – poivron – pomme de terre

jus règles

persil – carotte – concombre – chicorée frisée

jus surrénales

laitue romaine – kelp

persil

jus thyroïde

persil

Jus vésicule biliaire

carotte – betterave – concombre – chicorée frisée

jus yeux – cataracte – conjonctivite – cornée

carotte – chicorée frisé – céleri – persil

L’efficacité de ces quelque exemples de jus à préparer est conditionnée à une hygiène alimentaire, la pratique régulière de lavement (voir article « les cures de détoxination »), d’une activité physique régulière et d’une bonne gestion de sa vie émotionnelle et relationnelle. Rien que ça !!! 🙂

le jus d’ail

L’ail est riche en huile de moutarde et provoque des éliminations intenses. Il dissout les mucus accumulés dans les sinus, les bronches et les poumons. Les odeurs sortent par la peau

C’est un puissant anti parasitaire, amibes comprises. À utiliser avec précaution.

Légumes riches en sodium

betterave – laitue romaine – épinard – blette – céleri – radis – navet

grenade – fraise – tomate – figue

Légumes riches en potassium

carotte – céleri – épinard – persil – panais – pomme de terre – patate douce – radis

Légumes riches en silice et soufre ( ongles et phanères)

panais – poivron – pomme de terre ou patate douce – cresson (soufre)

Légumes riches en chlore et phosphore ( poumons)

panais – pomme de terre – patate douce

Quelles quantités

Chaque recette est adaptée à votre corps ; une dose de 480ml à 1 litre est recommandée par jour à boire par petites quantités régulièrement dans la journée.

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