Les allergies printanières : les éviter, les guérir

La peau et l’intestin sont les organes immuno-compétents les plus volumineux de l’organisme parce  leurs sécrétions contiennent des immuno-globulines qui ont des propriétés anti-bactériennes et neutralisantes pour les virus, à condition qu’il y ait eu allaitement et toucher par la mère.
En effet, le lait maternel transmet à l’enfant :

  • des immuno-globulines (IgA –  IgD – IgE – IgG – IgH);
  • du lysosyme  qui a la capacité d’attaquer le Streptococcus mutans, bactérie responsable de la carie dentaire, le virus de l’herpès responsable d’infections buccales, oculaires et génitales, ainsi que de nombreux autres virus;
  • le facteur bifidus qui facilite la croissance de Lactobacilus bifidus qui tient les bactéries pathogènes au large;
  • des protéines porteuses qui lient la vitamine B 12, l’acide follique et le fer, empêchant ainsi que les bactéries pathogènes ne s’en nourrissent elles-mêmes.

mere-qui-allaitePar ailleurs, le sein maternel ainsi que le contact avec la peau offrent au bébé une protection immunitaire. À son contact, l’intestin de bébé  est colonisé par les germes de sa mère et en reçoit également les anticorps. La peau est le prolongement de la muqueuse intestinale et manifeste en écho ce qui se passe à l’intérieur. La peau est l’organe du toucher, du contact, de la tendresse et exprime ce qui a été reçu ou non… Les eczémas sont souvent la manifestation d’une blessure à ce niveau. Le tube digestif du nourrisson est anatomiquement et immunologiquement totalement immature pendant les 6 à 12 premières semaines de sa vie et il n’atteint sa pleine maturité que vers l’âge de 2 ans. Le maternage et la présence maternelle lui sont indispensables. Sa muqueuse intestinale boit littéralement les protéines afin d’absorber la plus grande quantité possible d’anticorps maternels (les anticorps sont des protéines). En l’absence de lait maternel, l’enfant est soumis à l’ingestion répétée de protéines étrangères qui entraînent dans le sang la formation d’anticorps. Ces aliments sont considérés comme des antigènes et l’on va trouver des anticorps correspondant au lait animal, au jus d’orange, aux céréales, au soja, etc.

L’allergie aux laitages

Le lait de vache est l’allergène primitif qui sensibilise l’organisme et entraîne une foule d’autres allergies. Une sensibilité aux protéines bovines (viandes et lait) et aux oeufs peut être amorcée dès le ventre maternel ou l’allaitement. Celle-ci se manifeste par les nausées de la femme enceinte et les coliques du nourrisson. L’élimination des produits laitiers y met  fin rapidement et définitivement. L’aliment agresseur doit de toute façon être éliminé pour que  la réparation de la muqueuse intestinale détériorée se fasse.

L’allergie au sucre

Le nourrisson ne possède pas la saccharose, enzyme qui permet la digestion du sucre dans l’intestin  grêle et en quantité minime après quelques semaines de vie. Non digéré, le sucre devient alors le combustible des levures (candida) et des champignons ; ainsi apparaissent eczéma, rougeurs et autres problèmes cutanés. Le lait maternel est très pauvre en sucre ! Le sucre blanc provoque des hypoglycémies poussant à manger plus de sucre encore. Son élimination entraîne la perte de nos précieux minéraux; acidifiant il rend nos enfants et nous-même hyperactifs, instables ou nerveux.bol-cereale-sourire

L’allergie aux céréales

L’amylase pancréatique est responsable de la digestion des glucides et ne s’établit que progressivement au cours de la 1ère année de la vie. Son absence va également provoquer une flambée bactérienne dans l’intestin  grêle et conduire à des troubles digestifs jusqu’à l’âge adulte. C’est ainsi que des aliments indispensables (fibres, glucose, oligo-éléments et vitamines) vont devenir des allergènes.
L’allergie au gluten (protéine du blé) est associée à la maladie de Crohn. Le blé a été muté dès les années 50 et  sa teneur en gluten augmentée; ce gluten agresse la muqueuse intestinale et la rend poreuse.
Amidon, gluten, mono sodium  de glutamate, malt doivent être absolument évités.

La prévention des allergies

D’abord, allaitement maternel exclusif pour les nourrissons pour une durée de 4 mois minimum. La remise à plus tard des vaccinations.Les vaccins de la coqueluche – diphtérie – fièvre jaune – grippe – oreillons – tétanos sont cultivés sur des embryons de poulets et d’oeufs. Le B.C.G. avec de la bile de boeuf. Les oeufs sont responsables de l’asthme – l’eczéma infantile – l’oedème de Quincke – de maux de tête – l’urticaire … 80 % des schizophrènes sont allergiques aux oeufs.

Privilégier et consommer le plus possible de fruits de saison, des fruits  secs, des légumes frais, des graines germées plutôt que cuites, et des oléagineux que l’on prend soin de faire pré-tremper la veille. Les oléagineux contiennent (et tous les grains) un enzyme inhibiteur de pourrissement qui est également un enzyme inhibiteur de digestion.

Si l’on n’a pas choisi de cesser la consommation d’ animaux, veiller à ne consommer que des  animaux de qualité biologique.
Beaucoup d’enfants deviennent allergiques par le biais des sons, des céréales et légumineuses (arachides – soja muté) donnés aux animaux.

Les allergies de l’adulte se contractent  :

  • par de mauvaises habitudes alimentaires : excès de café – thé – sodas – chocolats riches en alcaloïdes – coca-cola –
  • par un excès de féculents cuits, de produits animaux  et de fritures qui ruinent nos compétences digestives.
  • par les additifs alimentaires – colorants – conservateurs qui peuvent à eux seuls déclencher des crises d’asthme – d’urticaires – de l’hyperactivité chez l’enfant,
  • par les produits chimiques agricoles – l’eau polluée – le chlore (eau du robinet),
  • par la prise d’analgésiques – d’antibiotiques – d’aspirine qui endommagent la muqueuse intestinale et la rendent perméable aux allergènes. L’aspirine en particulier, augmente la réponse allergique à un aliment.

La caséine des laitages et l’amidon des féculents cuits sont des colles indigestes qui génèrent une flore pathogène pour être transformés et éliminés. Ils sont de gros consommateurs d’énergie alors qu’ils en donnent très peu; leur coût digestif en fait des aliments non productifs …!

La pilule, la cortisone, les antibiotiques, une alimentation riche en  sucres – farines raffinées – laitages font flamber le Candida Albicans. Rappelons au passage que « l’alimentation est notre première médecine » et que « l’on creuse sa tombe avec ses dents » … voir la suite dans l’article sur le Foie.

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