ALLERGIES OU PROCESSUS DE DÉTOXINATION ?

Les allergies

Allergies respiratoires,  inflammations des muqueuses et de la peau : rhume des foins, allergies diverses au pollen, conjonctivite allergique, rhinite allergique, asthme, eczéma, psoriasis, sont connus depuis Hippocrate mais prennent aujourd’hui une ampleur particulière. Pourtant, les allergies ne sont pas qu’une erreur du système immunitaire, qui déclenche une réaction disproportionnée à un agent extérieur  toléré par les personnes non allergiques.

Les symptômes que nous étiquetons sous le nom d’allergies sont très souvent des réactions physiologiques saines d’ÉLIMINATION d’un organisme engorgé et empoisonné et qui sort ses poubelles !!

Ces symptômes se manifestent parmi les populations des sociétés industrielles modernes qui vivent dans un environnement dégradé et mangent une nourriture dénaturée. En Papouasie Nouvelle Guinée, il a été démontré qu’il y a 40 ans, les populations ne connaissaient ni l’asthme, ni l’eczéma, ni les rhinites allergiques. Sur une même île, la population qui vit « à l’occidental » a développé des allergies, alors que celle vivant de manière plus traditionnelle n’en connaît pas. Différentes études en Papouasie Nouvelle Guinée, sur les Indiens du Canada, sur les natifs du Groenland ou sur les Aborigènes d’Australie  montrent qu’au fur et à mesure que ces populations s’occidentalisent, c’est à dire modifient leur alimentation, les « allergies » augmentent.
Nous avons plus de chances d’être allergiques à des plantes avec lesquelles nous n’avons pas évolué au cours de notre histoire. C’est le cas de l’ « ambroisie », importée en Europe au 19ème siècle et dont le pollen est le plus allergisant : 6 à 12 %.

Pourquoi les allergies ?

L’hyper perméabilité intestinale

La muqueuse intestinale est notre principale frontière entre le monde extérieur et notre milieu intérieur. Elle  a la surface d’un stade de football, est constituée d’une seule couche de cellules en épaisseur et contient de 70 à 80% des cellules immunocompétentes de notre organisme.

Elle fonctionne comme un filtre sélectif. En cas de perméabilité elle fonctionne comme une passoire. Des fragments alimentaires non digérés, des résidus bactériens, des spores de champignons et autres peuvent franchir la frontière et pénétrer notre milieu intérieur et agresser notre organisme. Le système immunitaire, omniprésent aux frontières réagit alors brutalement.

Fragments alimentaires

Ce sont des molécules nouvelles, que nous sommes incapables de digérer, car nous ne possédons pas les enzymes nécessaires pour le faire. (Les enzymes sont des molécules protéiques qui fonctionnent comme des ciseaux spécifiques permettant de couper les grosses molécules en leurs constituants les acides aminés, que nous pouvons absorber).

Les hybrides de blé, permettant d’augmenter le rendement, apparus à fin des années 60,  ont un nombre de chromosomes augmenté de 7 à 21 ou 23 soit  14 à 16 chromosomes de plus. La stérilisation type UHT  modifie la structure chimique du lait et autres liquides, modifiant ainsi leur absorption. Nous parlons là d’intolérance et non d’allergie alimentaire.

L’intolérance alimentaire est l’incapacité à digérer correctement un aliment dont certains fragments trop volumineux « encrassent » l’organisme et provoquent des réactions immunitaires.

L’allergie est une réaction immédiate ou retardée lorsque le sujet qui en souffre est en contact avec l’aliment provocant.

Flore intestinale

La base de notre flore est acquise lors du passage vaginal au cours de l’accouchement. Son maintien dépend de la qualité et diversité de notre alimentation.

Certains OGM modifient le patrimoine génétique de notre flore intestinale.

La prise d’antibiotiques, soit sur prescription soit « cachée » car introduits dans l’alimentation industrielle, fait émerger des souches pathogènes résistantes déclenchant un certain nombre de pathologies.

La prise de molécules modifiant le pH de l’estomac, visant à réduire l’acidité gastrique (très acide afin de fragmenter les aliments et aussi de désinfecter le bol alimentaire), favorise la prolifération de certains germes mais surtout de champignons qui sont très agressifs pour la muqueuse, créant une perméabilité.

Les enzymes digestives permettent de digérer ce qui l’a été incomplètement. Certaines maladies métaboliques comme le diabète s’associent a des déficits enzymatiques. Les gingivopathies chroniques résistantes répondent bien à la prise d’enzymes digestives. Ce sont deux exemples parmi une multitude.

Les Spécifiques : l’apport de peptidases permet de décomposer les fragments alimentaires que nous sommes incapables de digérer.

Les inflammations chroniques diminuent le taux de sulfate d’héparane, des glucides présents dans le milieu extracellulaire et qui provoquent des réactions auto-antigènes et allergiques.

La peau et l’intestin sont les organes immuno-compétents les plus volumineux de l’organisme parce qu’ils comportent dans leurs sécrétions des immuno-globulines qui ont des propriétés anti-bactériennes et neutralisantes pour les virus, à condition qu’il y ait eu allaitement et un toucher intime par la mère.

En effet, le lait maternel transmet à l’enfant :
– des immuno-globulines (IgA –  IgD – IgE – IgG – IgH)
– du lysosyme  qui a la capacité d’attaquer le Streptococcus mutans, bactérie responsable de la carie dentaire, le virus de l’herpès responsable d’infections buccales, oculaires et génitales, ainsi que de nombreux autres virus le facteur bifidus qui facilite la croissance de Lactobacilus bifidus qui tient les bactéries pathogènes au large
– des protéines porteuses qui lient la vitamine B 12, l’acide follique et le fer, empêchant ainsi que les bactéries pathogènes ne s’en nourrissent elles-mêmes.
Par ailleurs, le sein maternel ainsi que le contact avec la peau offrent au bébé une protection immunitaire. En effet, à ce contact, le bébé, en même temps qu’il est colonisé par les germes de sa mère, en reçoit également les anti-corps.

Le tube digestif du nourrisson est anatomiquement et immunologiquement totalement immature pendant les 6 à 12 premières semaines de sa vie et il n’atteint sa pleine maturité que vers l’âge de 2 ans.
Sa muqueuse intestinale boit littéralement les protéines afin d’absorber la plus grande quantité possible d’anti-corps maternels (les anti-corps sont des protéines). En l’absence de lait maternel, l’enfant est soumis à l’ingestion répétée de protéines étrangères qui entraînent dans le sang la formation d’anti-corps. Ces aliments sont considérés comme des anti-gènes et l’on va trouver des anti-corps correspondant au lait animal, au jus d’orange, aux céréales, au soja, aux amandes.

Le lait de vache est certainement l’allergène primitif qui sensibilise l’organisme et entraîne une foule d’autres allergies.
Une sensibilité aux protéines bovines (viandes et lait) et aux oeufs peut être amorcée dès le ventre maternel ou l’allaitement. Celle-ci se manifeste par les nausées de la femme enceinte et les coliques du nourrisson.
L’élimination des produits laitiers devraient y mettre fin. L’aliment agresseur doit de toute façon être éliminé le temps nécessaire à la réparation de la muqueuse intestinale détériorée.

L’allergie au sucre

Le nourrisson ne possède pas la saccharose, enzyme qui permet la digestion du sucre dans l’intestin  grêle et en quantité minime après quelques semaines de vie. Le sucre devient alors le combustible des levures (candida) et des champignons ; ainsi apparaissent eczéma, rougeurs et autres problèmes cutanés. Le sucre provoque des hypoglycémies poussant à manger plus de sucre encore.

L’allergie aux céréales

L’amylase pancréatique est responsable de la digestion des glucides et ne s’établit que progressivement au cours de la 1ère année de la vie. Son absence va également provoqué une flamblée bactérienne dans l’intestin  grêle et conduire à des troubles digestifs. C’est ainsi que des aliments indispensables (fibres, glucose, oligo-éléments et vitamines) vont devenir des allergènes.
L’allergie au gluten (protéine du blé) est associée à la maladie de Crohn. Le seigle est la céréale la moins allergène.

La prévention des allergies

D’abord, allaitement maternel exclusif pour les nourrissons pour une durée de 4 mois minimum.

Un environnement sain pour le bébé et vous-même.

La remise à plus tard des vaccinations.
Les vaccins de la coqueluche – diphtérie – fièvre jaune – grippe – oreillons – tétanos sont cultivés sur des embryons de poulets et d’oeufs. Le B.C.G. avec de la bile de boeuf. Les oeufs sont responsables de l’asthme – l’eczéma infantile – l’oedème de Quincke – de maux de tête – l’urticaire … 80 % des schizophrènes sont allergiques aux oeufs.

Supprimer les céréales complètes et raffinées cuites ou prendre le temps de les mastiquer et insaliver. En effet, lorsqu’elles sont  correctement triturées, insalivées et mastiquées, 98 % de leurs protéines sont dégradées et assimilées sous forme d’acides aminés …

Consommer des produits animaux de qualité biologique ou bien n’en consommer PAS.
Beaucoup d’enfants deviennent allergiques par le biais des sons, des céréales et légumineuses (arachides – soja transgénique d’Amérique latine) donnés aux animaux.
Les protéines végétales : spiruline, graine de chanvre, graines de Chia, les graines germées et les oléagineux couvrent tous nos besoins ; le besoin de viande est une habitude et non une réelle nécessité.

Pour le rhume des foins, l’un des moyens de prévention les plus naturels est le miel local, consommé en hiver. Comme les abeilles ont butiné les fleurs locales, consommer ce miel permet d’habituer le corps à très petite dose à ce pollen. Au printemps, le corps est prêt à faire face à des concentrations plus fortes dans l’air.

Les allergies de l’adulte se contractent souvent :
par de mauvaises habitudes alimentaires : excès de café – thé – sodas – chocolats riches en alcaloïdes – coca-cola
par les additifs alimentaires – colorants – conservateurs qui peuvent à eux seuls déclencher des crises d’asthme – d’urticaires – de l’hyperactivité chez l’enfant,
par les produits chimiques agricoles – l’eau polluée – le chlore,
par la prise d’analgésiques – d’antibiotiques – d’aspirine qui endommagent la muqueuse intestinale et la rendent perméable aux allergènes. L’aspirine en particulier, augmente la réponse allergique à un aliment.

La pilule, la cortisone, les antibiotiques, une alimentation riche en  sucres – farines raffinées – laitages font flamber le Candida Albicans.

Les traitements naturels des allergies

L’allergie de printemps est liée au Foie.
L’allergie d’automne au Poumon et aux Intestins.
Elles n’ont pas les mêmes racines physiologiques et émotionnelles et ne répondent donc pas aux mêmes traitements.
Amidon, gluten, mono sodium  de glutamate, malt doivent être évités.
Le cassis, le gingko biloba, le gingembre, l’orange amère, l’ortie, la réglisse, la propolis, la vitamine C et tous les bioflavonoïdes, la bromélaïne, la B 12 et la B 6, le magnésium, le sélénium, le zinc sont des inhibiteurs de la bradykinine, de l’histamine et des prostaglandines PgE 2 pro-inflammatoires.

L’alimentation vivante

Une alimentation naturelle, proche de ce que nous avons connu durant la plus longue période de notre évolution nous a protégé des allergies et des réactions immunitaires démesurées. Rien que par sa dimension alcalinisante, l’alimentation paléo est déjà hypoallergique.  Nous proposons des cours de crusine et des formations.

Les aliments prébiotiques et  probiotiques

Les probiotiques à base de lait de vache sont une catastrophe pour l’intestin (travaux du Dr DONATINI).  La restitution d’une flore correcte, à prédominance de fermentation, doit être le souci de santé le plus important. Notre système immunitaire est étroitement dépendant de l’équilibre de notre flore intestinale. Le conflit entre certaines espèces de bactéries et notre système immunitaire est reconnu comme étant à l’origine d’un très grand nombre de maladies.
on doit réparer l’intestin et pour cela il faut un grand nombre de cellules souches. Une cellule intestinale vit entre 5 et 10 jours moins en cas de maladie inflammatoire intestinale ou en cas de perméabilité.
Changer son alimentation est nécessaire mais pas suffisant. « il faut prendre en charge ce bioréacteur qu’est notre intestin.»
Le Psyllium est une petite graine mucilagineuse pro et prébiotique, réparatrice de la muqueuse intestinale et régulatrice du transit (diarrhée et constipation)

L’Aloe vera

Avec ses 92 enzymes il contribue à la digestion et à l’assimilation des aliments et participent à de nombreuses transformations cellulaires et hormonales.
Riche en acides aminés, minéraux, oligo-éléments et vitamines, il est un grand reminéralisant.
Il est antibiotique – anti-fongique – anti-inflammatoire – régénérant.
Il s’est montré efficace dans les problèmes de  diabète –   les maladies inflammatoires de l’intestin – il cicatrise l’appareil digestif – purifie – activate les enzymes du pancréas, et  normalise le taux de cholestérol.

Les aliments qui vont diminuer les allergies (parce qu’ils ont tendance à bloquer l’histamine) sont les aliments riches en Vitamine C*- comme les fraises (riches en plus en antioxydants), les kiwis (riches aussi en flavonoïdes), les agrumes et les poivrons –
Les aliments riches en Vitamine E (jaune d’œuf, avocat, huile végétale)
et ceux riches en Vitamine A (foie, brocolis, patates douces, épinards, etc.).

Acides gras et quercétine

Les acides gras EPA et DHA du groupe des omega-3 sont parmi les meilleurs aliments pour prévenir les allergies. Au Japon,  la consommation de poissons gras permet de diminuer les rhinites allergiques.
La consommation d’Oméga-3 durant l’allaitement permet de diminuer les risques d’allergies chez l’enfant. Toujours en terme de prévention, manger certains légumes comme les tomates et les aubergines, ainsi que du poisson gras, durant l’enfance, diminue les risques d’allergies et d’asthme à l’âge adulte.
Les aliments riches en quercétine, un flavonoïde auquel beaucoup de plantes médicinales doivent leurs vertus se trouvent dans  le sureau, les câpres, la livèche, les oignons crus (surtout le rouge), les myrtilles, le cassis, les cerises, les brocolis et les pommes (surtout la peau).

Les cellules souches

Il faut réparer l’intestin et pour cela il faut un grand nombre de cellules souches. Une cellule intestinale vit entre 5 et 10 jours. Moins en cas de maladie inflammatoire intestinale ou en cas de perméabilité. L’Afa-Klamath augmente la production de cellules souches dans les moelles osseuses qui seront utilisées à restaurer les tissus endommagés.

La carbothérapie

Le charbon est l’absorbant le plus puissant et possède donc des propriétés d’épuration et de détoxication uniques.
Une particule de charbon observée au microscope ressemble à un labyrinthe de couloirs de toutes les grandeurs. Certains sont comme des cavernes, d’autres comme des micro-capillaires et cette architecture permet d’emprisonner de très nombreuses substances toxiques, de tailles et de poids différents.

La gemmothérapie

Le bourgeon de cassis: puissant anti-inflammatoire
les bourgeons de framboisier, de romarin et de hêtre.

Tous les immuno-stimulants et tous les anti-oxydants

L’aromathérapie

Huiles essentielles bifidogènes
enfants :  eugénia caryophyllata  –  litsea citrata  – mentha citrata
adultes  :  rosmarinus off. ABV   – Myristica fragrans  –  Thym thymol
Huiles essentielles de territoire
tous les pinus et les abiès    tous les thyms     tous le melaleucas     tous les eucalyptus
Huiles essentielles de nettoyage de la flore pathogène
Carum carvi – carum copticum (ajowan) –  melaleuca quinquenervia – allium sepa – alium sativum
Huiles essentielles anti-allergiques
périlla frutescens + huile végétale de Périlla

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phytothérapie

1. ache des marais – camomille allemande – coleus forskohli  – ortie dïoïque – plantain – sureau noir – ail (Candida Albicans)
2. L’huile de Nigelle puissant anti-allergique
3. L’oeuf de caille inhibiteur de la trypsine humaine.
4. Les infrarouges peuvent être une solution aux réactions interminables de nez qui coule pendant cette période de l’année.
5. La propolis verte de Bacchariset la forte régulent la flore intestinales et nettoient les bactéries pathogènes.

En kinésiologie

Il existe un protocole de tests pour déterminer l’allergène prioritaire et son contexte émotionnel ; puis la substance mise en contact avec la personne, on tapote simultanément les points suivants :

– début et fin du méridien ESTOMAC
– début et fin du méridien RATE
– début et fin du méridien REIN
– début et fin du méridien VESSIE

Pour augmenter le seuil de tolérance d’un aliment ou d’une substance, on utilise le point terminal de RATE-PANCREAS

Nous proposons des formations pour découvrir et maîtriser les huiles essentielles, l’alimentation vivante et ce que peuvent offrir aujourd’hui les médecines naturelles et énergétiques.

Bibliographie

Dr. Jean Seignalet : « L’alimentation, la 3o médecine » – À partir
de la 5o édition posthume.

Dr Donatini : voir ses travaux sur l’éco-système intestinal

Dr JM Beguin homéopathe-aromathérapeute et acupuncteur à Lille

Professeur Caudron, pharmacien et phytothérapeute

Biologiste Jacques Prunier chercheur sur les cellules souches

Irène Grosjean naturopathe et pionnière de l’alimentation vivante en France et tant d’autres

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