Nos 4 piliers qui ne doivent pas lâcher

Le 1er pilier : notre système bactérien

Depuis la nuit des temps, la vie se développe et se complexifie grâce aux conditions adverses, aux défis, aux mouvements climatiques, aux changements et aux agressions extérieures et tout cela GRÂCE AUX BACTÉRIES !

Elles ont forgé le monde végétal, animal, humain.

Et nous sommes les héritiers de tout ce long voyage dans le temps. En tant qu’êtres humains, nous bénéficions de quatre piliers biologiques qui assurent notre survie mais aussi et surtout notre vie.

Le premier pilier se manifeste donc bien par nos cent mille milliard de bactéries qui habitent dans notre corps et sur notre corps. Il y a mille fois plus de bactéries dans un être humain qu’il n’y a d’étoiles dans le ciel. Nous sommes un écosystème composé de dix mille milliards de cellules issues de notre père et de notre mère mais de cent fois plus de bactéries que de cellules. Nous sommes donc plus bactériens que cellulaires; nous sommes un véhicule à bactéries (à peu près vingt à trente kilos) et ce sont elles qui convertissent notre nourriture en énergie. Sans elle pas de digestion, pas d’énergie.

Elles nous informent des dangers éventuels et permettent à notre système immunitaire de fonctionner.

Il existe, d’après les dernières recherches sur le génome seulement trois entérotypes uniquement pour tout le genre humain, qui ne sont liés ni à la race, ni au sexe, ni à l’âge.

La naissance par césarienne, l’absence d’allaitement, les antibiotiques, les laits animaux génèrent une flore pathogène et affaiblissent nos défenses bactériennes, ouvrant la porte aux maladies infectieuses et auto immunes. Stérile à la naissance, le nourrisson est colonisé par des millions de bactéries qui vont lui donner son immunité dès son arrivée dans le monde.

La plupart d’entre elles se trouvent dans nos intestins qui est, non pas notre deuxième cerveau mais le premier, notre cerveau originel; les deux se ressemblent comme des frères. On parle de système nerveux entérique et de système nerveux central. Deux cent millions de neurones sont fabriqués dans les intestins, en particulier 95% de la sérotonine qui permet la digestion ET gestion des émotions.

neurone

L’alimentation modifie, influence, module, rythme les changements de cet écosystème bactérien et donc notre état physique ET psychique.

Notre façon de penser, de ressentir est influencée par notre écosystème bactérien. « La demeure du Moi est sans doute dans le ventre », grâce au caractère unique de la population bactérienne de chacun d’entre nous!

Certaines maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson ou Alzheimer s’origine non pas dans le cerveau mais dans l’intestin.
Le fait que l’humanité mange cuit depuis quelques milliers d’années (elle a mangé cru pendant des millions d’années) n’est pas un argument prouvant sa bonne santé ni que celle-ci a développé son cerveau grâce à cela ! ceci n’est qu’une hypothèse ! L’homo sapiens (4millions d’années en arrière) a développé son cerveau alors qu’il mangeait encore cru et il savait déjà façonner des outils !

Quant à nos ancêtres proches, ils fabriquaient et consommaient beaucoup de produits lacto-fermentés : légumes conservés dans la saumure, choucroute, œufs conservés dans le sel, vin, saucisson, fromages à pâte crue, miso, tamari et prune Uméboshi au Japon, garum au temps des romains,

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Prunes Uméboshi

Kwas et Kombucha dans les pays de l’Est, lait caillé chez les nomades du désert

Ni cru ni cuit, les aliments lactofermentés sont une bonne transition alimentaire vers une alimentation vivante. Ils sont bourrés de bactéries symbiotiques et d’enzymes qui facilitent le travail digestif de nos bactéries internes.

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La sève de bouleau lactofermentée exceptionnellement riche et thérapeutique est en vente sur le site.

Les bouillies de blé totalement indigestes des premiers agriculteurs ont rapidement été remplacées par le pain lactofermenté. Pline l’Ancien écrivait : » l’homme qui mange du grain fermenté est en bien meilleure santé que l’homme qui mange du grain non fermenté » signifiant bien que les graines ne sont pas une alimentation physiologique à l’être humain, nous n’avons jamais eu de jabot pour les dextriniser. Il se produit une digestion des nutriments pendant la lactofermentation identique à ce qui se passe dans notre système digestif.

Lorsque nous cuisons un aliment, toutes les bactéries et les enzymes meurent, l’oxygène est perdu ainsi que la plupart des éléments nutritifs. Les molécules sont modifiées et perdent de leur efficacité (voir 2ème article).

Côté probiotiques, les probiotiques de souche humaine et non animale (nous n’avons pas des intestins de porc ni de vache), seront un moyen beaucoup plus efficace pour chouchouter nos petites bactéries intestinales et pour augmenter notre capacité de digestion ET notre réponse au stress.

L’alimentation non cuite apporte une très grande quantité de nutriments non transformés et hautement assimilables. Si les fibres dérangent trop nos intestins fragilisés, la prise de jus de légumes que l’on peut apparenter à du « sang vert », ou d’aliments maturés (lactofermentés) nous sera des plus bénéfiques.

Vous trouverez sur le site de la sève de bouleau lactofermentée exceptionnellement riche en enzymes et bactéries symbiotiques.

Pour les probiotiques de souches humaines, merci de les commander par téléphone ou par e mail, ils ne sont pas sur le site.

PROCHAIN ARTICLE : LE SYSTÈME ENZYMATIQUE

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