Les solutions santé hormonale

LES SOLUTIONS aux DÉSÉQUILIBRES HORMONAUX (suite)

1- Le foie et les probiotiques

Le catabolisme des œstrogènes se fait au niveau hépatique d’où l’importance de soutenir l’action du foie par des cures de draineurs et toniques hépatiques plusieurs fois dans l’année et chaque fois que c’est nécessaire.

La réabsorption des œstrogènes non dégradées par le foie se fait au niveau de l’intestin. Une enzyme appelée beta-glucuronidase constituée de bactéries pathogènes augmente l’œstradiol dans la circulation sanguine. Pour assainir l’intestin, les probiotiques de souches humaines (et non porcines) lactobacilles et / ou bifidobactéries sont indispensables. il est important d’utiliser régulièrement des probiotiques qui recolonisent la muqueuse intestinale en bactéries symbiotiques qui la protègent . Éviter si possible les antibiotiques qui sont le roundup des bactéries intestinales. Utiliser les huiles essentielles.

Les cures de 10 jours de charbon végétal activé en poudre qui est un grand adsorbant des œstrogènes, sont suffisamment puissantes pour inhiber l’action de la pilule…

L’excès d’alcool, le sucre, les graisses saturées des laitages et viandes cuites et la consommation de caféine surchargent le foie de manière drastique.

2 – Quelques plantes

LE BOURGEON DE FRAMBOISIER

Famille des rosacées , il se développe sur les terrains dégradés riches et acides.

Son action est remarquable sur la femme:

grand régulateur et stimulant de la fonction ovarienne, il stimule à la fois la production d’œstrogènes et de progestérone. C’est un antispasmodique utérin que l’on conseillera pour les règles douloureuses ou irrégulières.

Il est recommandé en pré-ménopause et en ménopause précoce.

En prise simultanée avec alchémilla Vulgare (progestérone-like), il diminue la pilosité excessive.

Son action est remarquable dans la sénescence féminine, l’hyalinose ovarienne, les dysménorrhées, les aménorrhées.

Par ailleurs, il intervient dans les processus allergiques et sur le système nerveux par son action décontracturante et anti-spasmodique.

 

LE GATTILIER ou VITEX AGNUS CASTUS

Connu depuis l’Antiquité,il appartient à la famille des verveines et comme son nom l’indique, il tempère la libido. Les moines en mâchaient les baies.

Originaire d’Asie centrale et du bassin méditerranéen, on utilise ses baies.

Il contient une huile essentielle, des flavonoïdes et des iridoïdes.

On a pu isoler les constituants qui agissent sur le système hormonal, néanmoins, il s’avère que le gattilier bloque l’action des hormones mâles androgènes et stimule la production de progestérone en agissant sur la pituitaire. Le gattilier inhibe l’activité de la dopamine 2 conduisant ainsi à diminuer la prolactine, qui a un effet direct sur l’œstrogène et la testostérone.

Il a donc une action favorable sur certains problèmes de fertilité dus à un manque de progestérone et les troubles prémenstruels.

Il augmente la production de lait (prolactine) chez les femmes qui allaitent et la régule chez les femmes qui souffrent de gonflement des seins, de perte de la libido et de la fertilité dus à un excès de prolactine.

SPM, règles irrégulières ou absentes, gonflements douloureux des seins,rétention d’eau, irritabilité et états dépressifs, le gattilier réduit les cycles longs et rallonge les cycles courts. Il faut cependant le prendre pendant plusieurs mois.

C’est une plante adaptogène et un complément de choix en cas de fibromes et lors de règles hémorragiques et trop abondantes

Il améliore la vascularisation des muqueuses vaginales et diminue leur sécheresse. Il soigne également migraines et acné ..

LE SHATAVARI ou Asparagus racemosus La Shatavari (Asparagus racemosus) est une plante grimpante qui pousse dans les zones de basse jungle à travers toute l’Inde. Shatavari signifie « celle qui posséde cent maris » en sanskrit.

Très connu et utilisé en médecine Ayur-védique, la racine de Shatavari est une sorte d’asperge sauvage.

Très connu et utilisé en médecine Ayur-védique, la racine de Shatavari est une sorte d’asperge sauvage. La racine de Shatavari racine contient 4 composés de saponine appelés Shatavarin I – IV et sarsapogénine, des glycosides, des alcaloïdes, des polysaccharides, du mucilage, des isoflavones … Cette plante contient également des composés flavonoïdes tels que la rutine, la quercétine et le kaempférol. Activité hormonale

Shatavari soutient la transition de la ménopause. Il maintient le système reproducteur féminin en bonne santé et soutient la fertilité et la libido. Il est tonique nutritif pour les femmes et les hommes. Il aide à prévenir l’ostéoporose et la déshydratation des muqueuses. On a montré que des extraits de Shatavari interagissent avec les récepteurs androgènes et peuvent ainsi inhiber la croissance prostatique androgène dépendante. Ses saponines stéroïdiennes contenues pourraient être responsables d’un effet similaire aux hormones expliquant son utilisation traditionnelle comme tonique de la reproduction. Dans la médecine Ayur-védique, l’extrait de racine de Shatavari est prescrit pour augmenter la sécrétion de lait au cours de l’allaitement. Cet effet a été attribué à une action de libération de corticostéroïdes ou à une augmentation de la prolactine, l’hormone déclenchant la sécrétion lactée.

Autres plantes progestéroniques bénéfiques

La luzerne peut aussi réduire les niveaux d’œstrogènes. Les études menées sur les animaux montrent que la luzerne améliore l’infertilité par l’abaissement des niveaux d’œstrogènes.

Pissenlit (racine), chardon-Marie et bardane sont utiles pour dégrader les œstrogènes.

Le Reishi : voir l’article sur le site

3 – Les précurseurs alimentaires de la progestérone

Les baies sont parfaites pour harmoniser, reminéraliser, hydrater et fonctionnent comme astringents naturels pour le foie : fraises, baies de goji, bleuets, mûres, framboises, cassis …

Les crucifères : ces légumes contiennent de l’indole-3-carbinol (I3C) qui favorise l’élimination des œstrogènes nocifs. Les légumes crucifères comprennent le brocoli, le chou frisé, le chou-fleur, roquette, chou, choux de Bruxelles.

VITAMINE B6

  • augmente la synthèse de la progestérone
  • diminue les œstrogènes en renforçant le catabolisme au niveau hépatique.
  • favorise la production de la dopamine et de la sérotonine à partir de la phénylalanine et du tryptophane, d’où diminution du besoin de sucre , de la dépression et de l’insomnie.
  • aide à la conversion des prostaglandines.

ses sources : lait maternel – graines germées – levure de bière fraîche – jaune d’œuf – foie de bœuf – rognons – légumes verts – afa Klamath

ses inhibiteurs : la pilule – l’alcool – la cuisson –

dose conseillée : 200 à 500mg/j dans la 2ème partie du cycle.

MAGNÉSIUM

  • évite l’élévation de la glycémie en période prémenstruelle ou de pré-ménopause.
  • favorise la synthèse de la sérotonine et de la dopamine et la conversion des prostaglandines.
  • évite la constipation.

ses sources : graines germées – amandes – noisettes – noix –

ses inhibiteurs : l’alcool – le stress – l’acide oxalique (épinard) – l’acide phytique (BLÉ – céréales non germées ou non fermentées) – les surgelés – la cuisson –    le calcium, les protéines, les sucres et les phosphates augmentent les besoins en Mg.

dose conseillée : 250mg à 1,5g/j

ZINC  essentiel à la conversion de l’acide gamma-linolénique en prostaglandines PGE1 qui entrent dans la composition des hormones stéroïdiennes des glandes surrénales.

ses sources : tous les fruits de mer – les plasmas marins : Quinton- graines germées

ses inhibiteurs : le stress – la pilule – la cuisson

dose conseillée : 50mg/j zinc + bêta-carotène renforcent l’immunité.

VITAMINE E augmente la synthèse de la progestérone à raison de 200 ui/j pas plus.

ses sources : germe de blé – amandes – noisettes – végétaux verts et graines germées

ses inhibiteurs : la pilule – la grossesse et la ménopause. – la cuisson

VITAMINE A

  • diminue la synthèse des œstrogènes
  • augmente la synthèse de la progestérone

ses sources : les micro algues : chlorella, spiruline, dunaliella salina, Afa Klamath –

les légumes verts – les fruits secs – tous les fruits et légumes jaunes, rouges, orangers –

ses inhibiteurs : médicaments contre le cholestérol – la cuisson

dose conseillée : 50 à 75 ooo ui/j 15 jours avant les règles ou en pré ménopause sous forme de bêta-carotène.

Tableau résumé : SOURCE DES HORMONES : PLANTES ET ALIMENTS

PROGESTERONE (GABA. fertilité)achilléemillefeuille

cumin

gattilier (vitex agnus castis)

pavot de californie

salsepareille

tamier

les bourgeons :

cassis – framboisierairelle

Plasma marin

le Reishi

B6 200 à 500mg avant les règles

bétacarotène 75 000 ui/j

Afa Klamath et spiruline sont riches en béta carotène

Magnésium 250 à 1,5mg/j

Celloxygène source de vitamines B complexe et enzymes

OESTROGENES (croissance)

Huiles essentielles :

  • cyprès

  • sariette
  • persil
  • houblon (facilite la convertion des androgènes en oestrogènes)
  • muscade
  • chamomilla récutita

plantes anisées :

anis étoilé- anis vert fenouil

tamier

Framboisier BMG

airelle BMG

gelée royale

cimicifuga racemosa (ou Cohosh noir)

orge (bière sans alcool)

TESTOSTERONE (endurance)

Bourgeon de séquoïa giganta gingko biloba et chêne

sabal serrulata

tribulus terrestris

pygeum africanum

racine d’ortie

ail

épilobium parvifolium

épilobium augustifolia

avena sativa (avoine)

saule blanc (chatons)

graines ou huile de courge

muira puama

maca – ashwaganda

pollen de pin dEcosse

Zinc Cuivre Potassium et

Magnésium (aspartate)

L.Arginine

+ A C I D E S  G R A E S S E N T I E L S ou V I T A M I N E F OU AGE :

Acide gamma et alpha Linolénique ou oméga 3 et 6 précurseurs alimentaires des prostaglandines : huile de chanvre – Rose musquée du Chili – cameline – cassis – Périlla ou lin. 1cc/jour

2- Les fibres

Les fibres assurent une élimination adéquate des œstrogènes et évitent la constipation qui peut être un symptôme d’excès d’œstrogènes circulant. Les fibres sont fournis par les végétaux: légumes, fruits, grains entiers, les lentilles, les noix et les graines. Les femmes ont besoin d’au moins 25 grammes par jour. Il faut augmenter l’apport en fibres lentement pour éviter les gaz et les douleurs abdominales et boire plus d’eau.

LES PIÈGES

1 – Sucreries, aliments transformés, nourritures en conserve et farines raffinées

Sucres et farines raffinées peuvent augmenter la quantité d’insuline dans le corps qui à son tour augmente l’activité de l’aromatase.

En plus d’être nocifs pour la santé, les aliments industriels ou emballés sont généralement fabriqués avec des huiles à bas prix (maïs, soja, carthame). Ces huiles sont riches en oméga-6 pro inflammatoires qui favorisent l’aromatase.

Les boîtes contiennent le BPA chimique. Le BPA est un «xéno-œstrogènes » connu : il imite l’activité de l’œstradiol.

2 – Le poids

Androgènes + tissu adipeux = œstrogènes, c’est ainsi qu’après la ménopause le corps rééquilibre ses taux hormonaux. Plus de masse grasse = plus d’œstrogènes circulant dans le corps.

3 – Le stress

Le stress, la maladie, l’obésité et la pollution peuvent augmenter l’activité de l’ enzyme appelée AROMATASE. L’aromatase c’est ce qui permet la conversion des androgènes en œstrogènes. Ainsi, lorsque cette enzyme est favorisée, les taux d’œstrogènes augmentent. Des  niveaux accrus de stress conduisent à l’inflammation qui augmente à son tour l’activité de l’aromatase.

Plus de sommeil : la mélatonine (hormone du sommeil) équilibre les excès d’œstrogènes dans le corps. Dormir dans une pièce entièrement noire favorise la production de mélatonine

Ne pas rester exposé aux champs électriques,

Plus d’exercices physiques, des respirations profondes, une gestion efficace du temps sont des facteurs incontournables.

4 – Plantes à éviter : voir tableau

Les plantes œstrogéniques à éviter :

wild yam – dong quai – soja – tribulus terrestris – mélilot – ail – cimicifuga racemosa (ou Cohosh noir)

huiles essentielles: Cupressus Sempervirens – Pétrolesinum Sativum op semences – Humulus lupulus – Salvia Officinalis op PE

Bourgeons : airelle

plantes anisées : anis étoilé – anis vert – aneth – fenouil

Autres : gelée royale – maïs – orge

5 -Les Xenoestrogen

L’oestrogène synthétique (xenoestrogen) qui se trouve dans la plupart des matières plastiques et des produits de consommation tels que les produits cosmétiques peut interférer avec nos niveaux d’œstrogènes.

Vous trouverez certaines de ces plantes et certains aliments sur notre boutique.

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