Le 2ème pilier : le système enzymatique

La clé de l’efficacité nutritionnelle vient de la vie contenue dans les aliments et qui se caractérisent par la présence d’ enzymes et de ferments.

De même que les bactéries, les enzymes nous permettent de digérer et d’absorber les substances complexes que sont les protéines, lipides, glucides ; on dit qu’ils sont capables de digérer les cellules cancéreuses.
Elles n’ont pas de « corps » mais tout comme l’électricité, elles sont capables d’activer ces substances. Elles sont une énergie magnétique, un principe de vie impliqué dans l’activité de chaque atome vivant , animé ou inanimé. Elles provoquent une action chimique par vibration dans les atomes et les molécules qui modifient ces derniers mais cette activité ni ne les altère ni ne les détruit elles-même. Elles sont présentes depuis la nuit des temps et sont responsables du développement et de la transformation de la vie sur terre.

La qualité des enzymes présents dans les tissus, le foie par exemple, constitue un élément caractéristique de l’âge d’un animal ou d’un être humain. Elles règlent le rythme des événements cellulaires, elles participent à la réaction et transformation cellulaire en restant intactes et inchangées.

Par ailleurs, les gènes dits de la longévité contrôlent la production d’enzymes dits « éboueurs » c’est à dire chargés de débarrasser notre organisme des « radicaux libres » que le corps ne cessent de fabriquer à cause d’une alimentation inadéquate ou pléthorique, et qui le plastifient littéralement. Quand ces enzymes sont fatigués ou débordés, c’est le vieillissement et la maladie assurés.

Elles sont sensibles à la chaleur, à 50° elles deviennent léthargiques, à 55°, elles meurent.

Dans les semences, les enzymes responsables de la germination peuvent rester en dormance des centaines de milliers d’années tant que les conditions ne sont pas favorables.

Par contre, elles ne sont pas détruites par les froids intenses, la vie est revenue après des millions d’années d’ère glaciaire. Elles peuvent donc être conservées à basse température sans en souffrir.

Notre nourriture doit être vivante ou organique et comporter ainsi une grande quantité d’enzymes afin que nos tissus et nos cellules puissent se nourrir et se régénérer.

Les sels minéraux, les oligoéléments et les vitamines ne pourront être activés qu’en présence d’enzymes ; de même la digestion des protéines-lipides et glucides, toute la réparation, régénération du sang, des tissus, des cellules, des organes et des glandes ne peuvent se faire sans elles et si elles sont en carence, c’est un état d’empoisonnement grave, de TOXÉMIE qui s’installe avec stagnation des déchets dans le sang, la lymphe, les liquides extra et intracellulaires et par là, dans tous les organes. En effet, au niveau des capillaires sanguins, il se produit un suintement ou transsudation du plasma et des globules blancs formant le liquide interstitiel qui baigne directement nos cellules . Celle-ci vont y puiser leurs substances nutritives et y rejettent leur déchets. Ce liquide interstitiel retourne au système veineux par LES VAISSEAUX LYMPHATIQUES, celui-ci présentant par endroit des gonflements que l’on nomme ganglions lymphatiques. La lymphe est du sang dépourvue de globules rouges !

Lorsque nous cuisons un aliment, les enzymes meurent, l’oxygène est perdu ainsi que la plupart des éléments nutritifs. Les molécules sont modifiées et perdent de leur efficacité.

Le fait que l’humanité mange cuit depuis quelques milliers d’années (elle a mangé cru pendant des millions d’années) n’est pas un argument prouvant sa bonne santé ; et nos ancêtres proches fabriquaient et consommaient beaucoup de produits lacto-fermentés : légumes conservés dans la saumure, choucroute, œufs conservés dans le sel, vin, saucisson, fromages à pâte crue, miso, tamari, prunes umébosis au Japon, Kwas et Kombucha dans les pays de l’Est, lait caillé chez les nomades du désert …etc

Toutes ces nourritures faisaient appel aux enzymes pour être élaborées !

Aujourd’hui ils contiennent moult produits de synthèse et conservateurs toxiques. Ils ne contiennent plus aucun enzymes à part le miso non pasteurisé et certains produits biologiques.

Les fruits, légumes et oléagineux crus sont nos meilleurs alliés. Par contre ils contiennent de grandes quantités de fibres insolubles qui, sur un organisme malade ou affaibli, peuvent contrarier l’assimilation et l’activité des atomes, molécules et nutriments qui se trouvent cachés dans leurs fibres.

On trouve une solution idéale à cette difficulté, ce sont les jus extraits avec un extracteur qui sépare la fibre et les éléments vivants.

Quand les aliments sont cuits, ces fibres sans vie dépourvues de leur magnétisme se déposent dans les intestins et y laissent un dépôt qui va s’accumuler, fermenter, provoquer le développement de bactéries pathogènes, de l’inflammation et toute une kyrielle de symptômes que l’on va étiqueter de noms de maladies diverses et variées alors qu’il s’agit de TOXÉMIE par envasement métabolique.

Notre corps possèdent un grand capital enzymatique, le plus important étant celui du pancréas avec ses enzymes protéases, lipases et sucrases et qui est l’organe centre de la digestion. De même une grande quantité d’enzymes travaillent au niveau pulmonaire au moment où l’air arrive dans les alvéoles profondes. Les oxydases isolent l’oxygène et les nitrates réductases isolent l’azote de l’air. L’air que nous inspirons contient 20 % d’oxygène et 80 % d’azote !

L’oxygène est récupérée, mise en circulation dans le sang et sert au transport du fer et l’azote servira à la construction des protéines.

Une douzaine d’enzymes différentes participent à la digestion et l’assimilation dans la salive, l’estomac, les intestins ; et font co-équipage avec les enzymes apportées par la nourriture vivante.

Si cette dernière est cuite, il y aura défaut de transformation et d’assimilation et ÉPUISEMENT des réserves du corps.

La nourriture cuite devrait être occasionnelle surtout en cas de dysfonctionnements importants du corps. Sinon la dégénérescence et la mort ne sauraient tarder. Nous ne naissons pas tous égaux en terme de capital enzymatique et énergie vitale ; les générations nées après les années 50 ont vu leur environnement et leur nourriture dégradées et polluées par des produits de synthèse de toutes sortes et hautement toxiques qui ont envahis l’eau, l’air et la terre. Les nourritures artificielles, sucrées, la présence d’hormones dans les viandes, les modifications génétiques au seul nom du profit ont provoqués de véritables épidémies de cancers, de diabètes, de maladies auto immunes incurables.

La solution n’est pas plus de produits chimiques mais bien un retour aux origines de la vie et à ses lois.

Manger vivant, introduire les légumes et fruits crus sous forme de jus beaucoup mieux tolérés par nos organismes affaiblis et en dégénérescence.

Les jus de légumes et fruits ne sont pas des concentrés ; on appelle aliment concentré un aliment auquel on a enlevé son eau ou que l’on a réduit en poudre comme les farines ou dont on a extrait un seul principe comme le sucre blanc (issu du jus de canne à sucre ou de betterave) qui est un produit hautement concentré et acidifiant. Les jus extraient toute l’eau du fruit et du légume et n’enlèvent que la partie cellulosique qui freinent l’assimilation des principes actifs ; La quantité d’eau naturellement contenue dans un aliment est la base de détermination de son taux de concentration.

Les jus de légumes-fruits frais fabriqués soi-même avec un extracteur sont une réponse parfaite à nos soucis de santé et de bien-être. À l’heure où il devient difficile de savoir quelle eau boire puisque l’eau du robinet est polluée de toutes sortes de substances chimiques qui viennent des terres agricoles et que l’eau de bouteille contient des résidus plastiques, les jus apportent une solution parfaite. Ils sont de l’eau dynamisée, vivante, riche en enzymes, oligo-éléments, vitamines et minéraux non modifiés par la chaleur. Les substances toxiques, quant à elles, restent emprisonnées dans les fibres et ne peuvent empêcher l’activité moléculaire et enzymatique de la Vie.

Les jus remplacent avec bonheur le lait de vache qui, riche en caséine, est le premier responsable d’accumulation de mucosités dans l’organisme ; le corps va régulièrement déclencher des processus de nettoyage de ces mucosités que l’on appelle curieusement : gastro – migraines – diarrhées – allergies – eczéma – acné – règles douloureuses – rhume – grippe …. qui ne sont que les manifestations d’un corps qui se défend en sortant ses poubelles et se protège ainsi de maladies.

Lire l’excellent livre « les jus de légumes et fruits frais » du Dr Walker. (en vente sur le site)

La sève de bouleau lactofermentée trouve encore une fois sa place légitime dans votre alimentation quotidienne !

prochain article : le quatrième pilier, le système endocrinien

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *