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Le miso – santé, beauté et nutrition

LE MISO

Le Miso est fabriqué par la fermentation du soja. La protéine de soja n’est pas complète mais la fermentation en fait un aliment qui possède tous les acides aminés sous forme libres. Alors que les protéines animales provoquent putréfaction et acidose, le miso chasse la putréfaction causée par la protéine animale dans le colon descendant.

Par suite de la fermentation qui dure entre 3 et 5 ans, le Miso contient une quantité considérable d’acides aminés de la même qualité que celle qui est recherchée dans la viande.
Alors que les gens carnivores absorbent les acides aminés indispensables en mangeant de la viande, les japonais d’autrefois en faisaient autant en mangeant traditionnellement du Miso.
Le Soja qui est la matière principale du Miso est très riche en éléments nutritifs comme les protéines, la graisse, les hydrates de carbone, et des vitamines

Préparation artisanale traditionnelle, le miso est une pâte obtenue par le mélange fermenté d’orge, d’avoine, de sarazin ou de riz complet et de soja, additionné d’une enzyme de démarrage de fermentation appelé koji, avec du sel comme régulateur.

Le Miso et la santé
Le miso est un aliment aux très nombreuses propriétés fonctionnelles. En fait, il est probablement celui qui en offre le plus large éventail. Il peut contribuer de manière exceptionnelle au maintien et à l’amélioration de la santé et de la vitalité et ce, de toutes sortes de façons. À ce titre, le miso fait donc l’objet de recherches et d’observations scientifiques depuis plusieurs dizaines d’années déjà.

Le Miso contient beaucoup de bactéries. Ces bactéries favorisent le travail des intestins et montrent également une efficacité dans les inflammations.

Aide à la digestion et santé gastro-intestinale
Le miso agit sur le fonctionnement du système gastro-intestinal. En effet, son contenu en plus d’une cinquantaine d’enzymes différentes (digestives, entres autres), en lactobacilles et autres micro-organismes utiles en font un aliment qui:
* améliore sensiblement la digestion ainsi que l’absorption et l’assimilation des aliments (action des enzymes);
* régularise l’ensemble des fonctions digestives, tout au long du tractus (action des enzymes et des lactobacilles);
* enrichit la flore intestinale (action des lactobacilles);
* permet d’atténuer les symptômes de la plupart des troubles gastro-intestinaux : reflux gastrique, acidité, brûlements, ulcère, syndrôme du colon irritable, diarrhée, constipation, flatulence, maladie de Crohn et symptômes de la candidose (action des enzymes, des lactobacilles et des composés obtenus par leurs interactions);
* permet de surmonter certaines intolérances alimentaires, par exemple : les intolérances au lactose et au gluten (action des enzymes). Du fait que ce dernier contient des bactéries et des enzymes vivantes qui favorisent la digestion, il est préférable de ne l’ajouter qu’à la fin de la cuisson et de le laisser mijoter quelques minutes avant de servir plutôt que de le laisser bouillir.

Désintoxication du tabac et de l’alcool
Le ferment du Miso contient un élément fortifiant du foie qui s’appelle, « Méthionine ». Celui-ci désintoxique des poisons comme la nicotine du tabac et l’aldehyde qui se forme à partir de l’alcool.
L‘acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium est également présent dans le miso.
Les gros fumeurs ont besoin de manger de la soupe Miso plus souvent que les autres pour neutraliser les mauvais effets de la nicotine. La soupe Miso au wakamé est un aliment excellent pour se défendre des empoisonnements par l’alcool et le tabac.

Rajeunissement de l’épiderme
Une peau saine et douce est le reflet de l’état du sang car c’est lui qui nourrit nos cellules. Si le sang est anormalement acidifié, la peau sera terne, atone, boutonneuse ou ridée. Un sang sain légèrement alcalin crée une peau résistante et éclatante.
Si l’on veut donc avoir une peau jeune et douce il faut avant tout un véritable nettoyage fondamental des intestins car les toxines produites par suite d’une putréfaction intestinale sont absorbées directement dans le sang .

Prophylaxie d’artériosclérose et d’hypertension
On recommande couramment de prendre de l’huile végétale pour les cas d’artériosclérose et d’hypertension. L’efficacité provient de l’acide linoléique. Le Miso contient cet acide linoléique aussi bien que la lécithine. Ces deux éléments dissolvent le cholestérol qui se colle dans les vaisseaux sanguins, et en même temps, ils rendent les vaisseaux sanguins souples.
Le sel qui se trouve dans le Miso est complètement transformé et différent du sel ordinaire. La soupe Miso devrait être au contraire recommandée contre l’hypertension malgré son sel. Celui-ci n’a pas d’effet hypertenseur.

Les allergies
L’allergie est causée par l’absorption en excès de protéines (laitages-oeufs-viandes) non digérées dans le sang. La condition allergique donne l’asthme, l’eczéma, le rhume des foins, etc.
Si les intestins fonctionnent normalement, il ne se produit pas d’indigestion des protéines. Il est donc de première nécessité de réparer la muqueuse intestinale. La soupe Miso est la nourriture la plus appropriée pour ce but.
Il faut aussi supprimer ces aliments.

La longévité par la soupe Miso
D’après une enquête dans certains villages Japonais, connus pour la longévité de leurs habitants, les villageois sont tous des mangeurs de soupe Miso à l’algue wakamé, dont ils prennent de 6 à 7 bols par jour en moyenne.

Élimination des éléments radioactifs
À cause des explosions expérimentales des bombes nucléaires et de la pollution par les sous-marins atomiques, il est devenu impossible de vivre sans être contaminés, que nous le voulions ou non, par la radio-activité. Celle-ci cause nombre de maladies dites de civilisation tels que le cancer mais aussi les dérèglements endocriniens et les maladies auto-immunes si répandus.

Plusieurs éléments tels que l’acide cholique que contient le ferment du Miso ont le pouvoir d’assimiler la radioactivité et de l’évacuer hors du corps. Un bol de soupe Miso chaque jour serait recommandé pour prévenir la nocivité de la radioactivité.

Prévention et traitement des cancers
Les recherches sur les propriétés anticancérigènes du miso sont très nombreuses, notamment au Japon et aux États-Unis.

Prévention du cancer du sein
Le miso peut jouer un rôle important dans la prévention du cancer du sein. Il aurait notamment des effets anti tumoraux potentiels lorsqu’il est combiné avec la tamoxifène, un des agents utilisés en hormonothérapie pour traiter cette maladie. C’est ce que concluent Gotoh et autres (1998), dans un article publié par le Département de Recherche sur le Cancer de l’Université de Hiroshima, au Japon.

Cependant, l’Institut National de Recherche sur le Cancer du Japon (Tokyo, 2003) va plus loin, dans une étude menée sur plus de 21 850 femmes pendant 10 ans. On y affirme que la consommation de deux portions de miso par jour réduit de 50 % le risque de cancer du sein (Yamamoto et autres, 2003).

Le miso contient, entre autres, des mélanoïdines, groupe de mélanines végétales qui tendent à stopper la croissance des cellules cancéreuses. C’est ce qu’ont observé Kamei, H. et autres (1997) sur des cellules de carcinome du côlon.

De leur côté, Ohara, Lu, Shiraki, Watanabe et autres (2001) ont observé que la consommation régulière de miso de longue fermentation pourrait agir comme agent de prévention des cancers gastriques.

Chélation : élimination des métaux lourds et protection contre la radioactivité
En 1945, la bombe A est lâchée sur Nagasaki. L’hôpital du Dr. Shinichiro Akizuki est détruit. Au cours des années qui suivent, le Dr. Akizuki et le personnel de son hôpital travaillent en contact rapproché constant avec les victimes ayant survécu au bombardement, dans des secteurs de la ville sévèrement détruits et hautement radioactifs. Quoiqu’il en soit, ni lui ni ses collègues, médecins et infirmières, ne souffrent des effets habituels et redoutés de l’exposition aux radiations. Intéressé au plus haut point par ce singulier phénomène, il avance alors l’hypothèse que cette heureuse situation soit le fait de leur consommation quotidienne de soupe au miso. Il sait bien, cependant, que seule une étude scientifique sérieuse dudit phénomène fournira une réponse complète.

Ce n’est qu’en 1972 que des chercheurs japonais, parmi lesquels le Dr. Morishita Keiichi, découvrent enfin que le miso contient de l’acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium... et de les éliminer par les voies urinaires. À l’époque, cette découverte fait la Une des grands journaux japonais. Depuis, les autorités des grandes villes japonaises ont recommandé aux agents de la circulation – ceux qui règlent le traffic des voitures aux grandes intersections – de prendre leurs 2 bols de soupe au miso quotidiens, afin de favoriser l’élimination des polluants auxquels ils sont exposés. Cette histoire des docteurs Akizuki et Morishita est citée dans « The Book of Miso » de William Shurtleff et Akiko Aoyagi (1976, 1983 et 2001).

Depuis, d’autre études ont été menées sur cette question. En 2001, Ohara et son équipe ont observé que plus la fermentation du miso était longue et plus il offrait une protection efficace contre les radiations.

FABRICATION DU MISO

Koji
Aspergillus oryzae est cultivé et inoculé dans la première masse appelée koji contenant le riz ou l’orge qui après trempage à 25°C pendant 16 à 18 heures est cuit à la vapeur pendant 70 minutes et ramené à 35°C pour l’ensemencement. Le koji sera prêt après 48 heures à 28°C.

Miso
Le koji est alors mélangé au soja trempé, le tout et cuit à la pression. Après ajout de sel marin on laisse fermente 7 jours à 28°C et ensuite 2 mois à 35°C pour laisser mûrir la masse à la température ambiante (pas trop chaude). Cette maturation pourra durer jusqu’à 3 ans toujours en anaérobie.
C’est dans le koji que se développent les amylases, les protéases et lipases qui vont procéder aux différentes dégradations enzymatiques conférant au miso ses capacités de digestibilité avec libération d’acide glutamique lui donnant le goût caractéristique.

 

Type

Variété

Fermentation

%protéines

%glucides

%sel

Mison de riz

brun-rouge

6-12 mois

13,5

19,1

13,0

jaune

12-24 mois

13,5

19,6

12,5

doux blanc

1-4 semaines

11,1

35,9

5,5

Miso d’orge

brun clair

12-36 mois

12,8

21,0

13,0

doux

10-20 jours

11,1

19,8

10,0

Miso de soja

Hatcho miso

18-36 mois

21,0

12,0

10,6

 

Les principales variétés de miso sont les suivantes:

  1. Le miso d’orge. Le miso obtenu à partir d’orge, de haricots de soja et de sel de mer fermentés ensemble est le plus doux et le plus convenable pour la cuisine quotidienne.

  2. Le miso de riz. Le miso de riz brun préparé avec du riz complet, du soja et du sel de mer est habituellement le plus doux de toutes les variétés de miso. Le riz koji qui entre dans sa composition est la même variété que celle qui sert à la fabrication du saké, de l’amazaké et du vinaigre de riz. Traditionnellement, le miso de riz ou komé-miso est fait à partir de riz poli parce que la dure peau extérieure empêche la fermentation.

  3. il existe une très grande diversité de variétés de miso fabriqués par massawipi à base de sarrasin, d’avoine, d’algues etc. ..

LE MISO DOIT ÊTRE CONSOMMÉ TEL QUEL, NON PASTEURISÉ ET NON CUIT

AFIN DE GARDER SA FORCE ENZYMATIQUE.

Le miso permet de préparer des sauces et des jus savoureux. Cependant, pour quelques préparations, comme les oignons entiers, le miso est ajouté dès le début. Le miso permet également de réaliser des assaisonnements pour salade, des sauces, des crèmes à tartiner, des jus pour tremper les aliments, tous très parfumés ainsi que de délicieux et doux pickles. Il se marie bien avec les saveurs douce, acide et piquante et est souvent utilisé avec les graines et les noix grillées, les édulcorants naturels, le vinaigre de riz complet, le citron et le gingembre. Nappé sur des poissons grillés, le miso constitue un excellent assaisonnement. Il peut également être utilisé dans les marinades.

ALLERGIES OU PROCESSUS DE DÉTOXINATION ?

Les allergies

Allergies respiratoires,  inflammations des muqueuses et de la peau : rhume des foins, allergies diverses au pollen, conjonctivite allergique, rhinite allergique, asthme, eczéma, psoriasis, sont connus depuis Hippocrate mais prennent aujourd’hui une ampleur particulière. Pourtant, les allergies ne sont pas qu’une erreur du système immunitaire, qui déclenche une réaction disproportionnée à un agent extérieur  toléré par les personnes non allergiques.

Les symptômes que nous étiquetons sous le nom d’allergies sont très souvent des réactions physiologiques saines d’ÉLIMINATION d’un organisme engorgé et empoisonné et qui sort ses poubelles !!

Ces symptômes se manifestent parmi les populations des sociétés industrielles modernes qui vivent dans un environnement dégradé et mangent une nourriture dénaturée. En Papouasie Nouvelle Guinée, il a été démontré qu’il y a 40 ans, les populations ne connaissaient ni l’asthme, ni l’eczéma, ni les rhinites allergiques. Sur une même île, la population qui vit « à l’occidental » a développé des allergies, alors que celle vivant de manière plus traditionnelle n’en connaît pas. Différentes études en Papouasie Nouvelle Guinée, sur les Indiens du Canada, sur les natifs du Groenland ou sur les Aborigènes d’Australie  montrent qu’au fur et à mesure que ces populations s’occidentalisent, c’est à dire modifient leur alimentation, les « allergies » augmentent.
Nous avons plus de chances d’être allergiques à des plantes avec lesquelles nous n’avons pas évolué au cours de notre histoire. C’est le cas de l’ « ambroisie », importée en Europe au 19ème siècle et dont le pollen est le plus allergisant : 6 à 12 %.

Pourquoi les allergies ?

L’hyper perméabilité intestinale

La muqueuse intestinale est notre principale frontière entre le monde extérieur et notre milieu intérieur. Elle  a la surface d’un stade de football, est constituée d’une seule couche de cellules en épaisseur et contient de 70 à 80% des cellules immunocompétentes de notre organisme.

Elle fonctionne comme un filtre sélectif. En cas de perméabilité elle fonctionne comme une passoire. Des fragments alimentaires non digérés, des résidus bactériens, des spores de champignons et autres peuvent franchir la frontière et pénétrer notre milieu intérieur et agresser notre organisme. Le système immunitaire, omniprésent aux frontières réagit alors brutalement.

Fragments alimentaires

Ce sont des molécules nouvelles, que nous sommes incapables de digérer, car nous ne possédons pas les enzymes nécessaires pour le faire. (Les enzymes sont des molécules protéiques qui fonctionnent comme des ciseaux spécifiques permettant de couper les grosses molécules en leurs constituants les acides aminés, que nous pouvons absorber).

Les hybrides de blé, permettant d’augmenter le rendement, apparus à fin des années 60,  ont un nombre de chromosomes augmenté de 7 à 21 ou 23 soit  14 à 16 chromosomes de plus. La stérilisation type UHT  modifie la structure chimique du lait et autres liquides, modifiant ainsi leur absorption. Nous parlons là d’intolérance et non d’allergie alimentaire.

L’intolérance alimentaire est l’incapacité à digérer correctement un aliment dont certains fragments trop volumineux « encrassent » l’organisme et provoquent des réactions immunitaires.

L’allergie est une réaction immédiate ou retardée lorsque le sujet qui en souffre est en contact avec l’aliment provocant.

Flore intestinale

La base de notre flore est acquise lors du passage vaginal au cours de l’accouchement. Son maintien dépend de la qualité et diversité de notre alimentation.

Certains OGM modifient le patrimoine génétique de notre flore intestinale.

La prise d’antibiotiques, soit sur prescription soit « cachée » car introduits dans l’alimentation industrielle, fait émerger des souches pathogènes résistantes déclenchant un certain nombre de pathologies.

La prise de molécules modifiant le pH de l’estomac, visant à réduire l’acidité gastrique (très acide afin de fragmenter les aliments et aussi de désinfecter le bol alimentaire), favorise la prolifération de certains germes mais surtout de champignons qui sont très agressifs pour la muqueuse, créant une perméabilité.

Les enzymes digestives permettent de digérer ce qui l’a été incomplètement. Certaines maladies métaboliques comme le diabète s’associent a des déficits enzymatiques. Les gingivopathies chroniques résistantes répondent bien à la prise d’enzymes digestives. Ce sont deux exemples parmi une multitude.

Les Spécifiques : l’apport de peptidases permet de décomposer les fragments alimentaires que nous sommes incapables de digérer.

Les inflammations chroniques diminuent le taux de sulfate d’héparane, des glucides présents dans le milieu extracellulaire et qui provoquent des réactions auto-antigènes et allergiques.

La peau et l’intestin sont les organes immuno-compétents les plus volumineux de l’organisme parce qu’ils comportent dans leurs sécrétions des immuno-globulines qui ont des propriétés anti-bactériennes et neutralisantes pour les virus, à condition qu’il y ait eu allaitement et un toucher intime par la mère.

En effet, le lait maternel transmet à l’enfant :
– des immuno-globulines (IgA –  IgD – IgE – IgG – IgH)
– du lysosyme  qui a la capacité d’attaquer le Streptococcus mutans, bactérie responsable de la carie dentaire, le virus de l’herpès responsable d’infections buccales, oculaires et génitales, ainsi que de nombreux autres virus le facteur bifidus qui facilite la croissance de Lactobacilus bifidus qui tient les bactéries pathogènes au large
– des protéines porteuses qui lient la vitamine B 12, l’acide follique et le fer, empêchant ainsi que les bactéries pathogènes ne s’en nourrissent elles-mêmes.
Par ailleurs, le sein maternel ainsi que le contact avec la peau offrent au bébé une protection immunitaire. En effet, à ce contact, le bébé, en même temps qu’il est colonisé par les germes de sa mère, en reçoit également les anti-corps.

Le tube digestif du nourrisson est anatomiquement et immunologiquement totalement immature pendant les 6 à 12 premières semaines de sa vie et il n’atteint sa pleine maturité que vers l’âge de 2 ans.
Sa muqueuse intestinale boit littéralement les protéines afin d’absorber la plus grande quantité possible d’anti-corps maternels (les anti-corps sont des protéines). En l’absence de lait maternel, l’enfant est soumis à l’ingestion répétée de protéines étrangères qui entraînent dans le sang la formation d’anti-corps. Ces aliments sont considérés comme des anti-gènes et l’on va trouver des anti-corps correspondant au lait animal, au jus d’orange, aux céréales, au soja, aux amandes.

Le lait de vache est certainement l’allergène primitif qui sensibilise l’organisme et entraîne une foule d’autres allergies.
Une sensibilité aux protéines bovines (viandes et lait) et aux oeufs peut être amorcée dès le ventre maternel ou l’allaitement. Celle-ci se manifeste par les nausées de la femme enceinte et les coliques du nourrisson.
L’élimination des produits laitiers devraient y mettre fin. L’aliment agresseur doit de toute façon être éliminé le temps nécessaire à la réparation de la muqueuse intestinale détériorée.

L’allergie au sucre

Le nourrisson ne possède pas la saccharose, enzyme qui permet la digestion du sucre dans l’intestin  grêle et en quantité minime après quelques semaines de vie. Le sucre devient alors le combustible des levures (candida) et des champignons ; ainsi apparaissent eczéma, rougeurs et autres problèmes cutanés. Le sucre provoque des hypoglycémies poussant à manger plus de sucre encore.

L’allergie aux céréales

L’amylase pancréatique est responsable de la digestion des glucides et ne s’établit que progressivement au cours de la 1ère année de la vie. Son absence va également provoqué une flamblée bactérienne dans l’intestin  grêle et conduire à des troubles digestifs. C’est ainsi que des aliments indispensables (fibres, glucose, oligo-éléments et vitamines) vont devenir des allergènes.
L’allergie au gluten (protéine du blé) est associée à la maladie de Crohn. Le seigle est la céréale la moins allergène.

La prévention des allergies

D’abord, allaitement maternel exclusif pour les nourrissons pour une durée de 4 mois minimum.

Un environnement sain pour le bébé et vous-même.

La remise à plus tard des vaccinations.
Les vaccins de la coqueluche – diphtérie – fièvre jaune – grippe – oreillons – tétanos sont cultivés sur des embryons de poulets et d’oeufs. Le B.C.G. avec de la bile de boeuf. Les oeufs sont responsables de l’asthme – l’eczéma infantile – l’oedème de Quincke – de maux de tête – l’urticaire … 80 % des schizophrènes sont allergiques aux oeufs.

Supprimer les céréales complètes et raffinées cuites ou prendre le temps de les mastiquer et insaliver. En effet, lorsqu’elles sont  correctement triturées, insalivées et mastiquées, 98 % de leurs protéines sont dégradées et assimilées sous forme d’acides aminés …

Consommer des produits animaux de qualité biologique ou bien n’en consommer PAS.
Beaucoup d’enfants deviennent allergiques par le biais des sons, des céréales et légumineuses (arachides – soja transgénique d’Amérique latine) donnés aux animaux.
Les protéines végétales : spiruline, graine de chanvre, graines de Chia, les graines germées et les oléagineux couvrent tous nos besoins ; le besoin de viande est une habitude et non une réelle nécessité.

Pour le rhume des foins, l’un des moyens de prévention les plus naturels est le miel local, consommé en hiver. Comme les abeilles ont butiné les fleurs locales, consommer ce miel permet d’habituer le corps à très petite dose à ce pollen. Au printemps, le corps est prêt à faire face à des concentrations plus fortes dans l’air.

Les allergies de l’adulte se contractent souvent :
par de mauvaises habitudes alimentaires : excès de café – thé – sodas – chocolats riches en alcaloïdes – coca-cola
par les additifs alimentaires – colorants – conservateurs qui peuvent à eux seuls déclencher des crises d’asthme – d’urticaires – de l’hyperactivité chez l’enfant,
par les produits chimiques agricoles – l’eau polluée – le chlore,
par la prise d’analgésiques – d’antibiotiques – d’aspirine qui endommagent la muqueuse intestinale et la rendent perméable aux allergènes. L’aspirine en particulier, augmente la réponse allergique à un aliment.

La pilule, la cortisone, les antibiotiques, une alimentation riche en  sucres – farines raffinées – laitages font flamber le Candida Albicans.

Les traitements naturels des allergies

L’allergie de printemps est liée au Foie.
L’allergie d’automne au Poumon et aux Intestins.
Elles n’ont pas les mêmes racines physiologiques et émotionnelles et ne répondent donc pas aux mêmes traitements.
Amidon, gluten, mono sodium  de glutamate, malt doivent être évités.
Le cassis, le gingko biloba, le gingembre, l’orange amère, l’ortie, la réglisse, la propolis, la vitamine C et tous les bioflavonoïdes, la bromélaïne, la B 12 et la B 6, le magnésium, le sélénium, le zinc sont des inhibiteurs de la bradykinine, de l’histamine et des prostaglandines PgE 2 pro-inflammatoires.

L’alimentation vivante

Une alimentation naturelle, proche de ce que nous avons connu durant la plus longue période de notre évolution nous a protégé des allergies et des réactions immunitaires démesurées. Rien que par sa dimension alcalinisante, l’alimentation paléo est déjà hypoallergique.  Nous proposons des cours de crusine et des formations.

Les aliments prébiotiques et  probiotiques

Les probiotiques à base de lait de vache sont une catastrophe pour l’intestin (travaux du Dr DONATINI).  La restitution d’une flore correcte, à prédominance de fermentation, doit être le souci de santé le plus important. Notre système immunitaire est étroitement dépendant de l’équilibre de notre flore intestinale. Le conflit entre certaines espèces de bactéries et notre système immunitaire est reconnu comme étant à l’origine d’un très grand nombre de maladies.
on doit réparer l’intestin et pour cela il faut un grand nombre de cellules souches. Une cellule intestinale vit entre 5 et 10 jours moins en cas de maladie inflammatoire intestinale ou en cas de perméabilité.
Changer son alimentation est nécessaire mais pas suffisant. « il faut prendre en charge ce bioréacteur qu’est notre intestin.»
Le Psyllium est une petite graine mucilagineuse pro et prébiotique, réparatrice de la muqueuse intestinale et régulatrice du transit (diarrhée et constipation)

L’Aloe vera

Avec ses 92 enzymes il contribue à la digestion et à l’assimilation des aliments et participent à de nombreuses transformations cellulaires et hormonales.
Riche en acides aminés, minéraux, oligo-éléments et vitamines, il est un grand reminéralisant.
Il est antibiotique – anti-fongique – anti-inflammatoire – régénérant.
Il s’est montré efficace dans les problèmes de  diabète –   les maladies inflammatoires de l’intestin – il cicatrise l’appareil digestif – purifie – activate les enzymes du pancréas, et  normalise le taux de cholestérol.

Les aliments qui vont diminuer les allergies (parce qu’ils ont tendance à bloquer l’histamine) sont les aliments riches en Vitamine C*- comme les fraises (riches en plus en antioxydants), les kiwis (riches aussi en flavonoïdes), les agrumes et les poivrons –
Les aliments riches en Vitamine E (jaune d’œuf, avocat, huile végétale)
et ceux riches en Vitamine A (foie, brocolis, patates douces, épinards, etc.).

Acides gras et quercétine

Les acides gras EPA et DHA du groupe des omega-3 sont parmi les meilleurs aliments pour prévenir les allergies. Au Japon,  la consommation de poissons gras permet de diminuer les rhinites allergiques.
La consommation d’Oméga-3 durant l’allaitement permet de diminuer les risques d’allergies chez l’enfant. Toujours en terme de prévention, manger certains légumes comme les tomates et les aubergines, ainsi que du poisson gras, durant l’enfance, diminue les risques d’allergies et d’asthme à l’âge adulte.
Les aliments riches en quercétine, un flavonoïde auquel beaucoup de plantes médicinales doivent leurs vertus se trouvent dans  le sureau, les câpres, la livèche, les oignons crus (surtout le rouge), les myrtilles, le cassis, les cerises, les brocolis et les pommes (surtout la peau).

Les cellules souches

Il faut réparer l’intestin et pour cela il faut un grand nombre de cellules souches. Une cellule intestinale vit entre 5 et 10 jours. Moins en cas de maladie inflammatoire intestinale ou en cas de perméabilité. L’Afa-Klamath augmente la production de cellules souches dans les moelles osseuses qui seront utilisées à restaurer les tissus endommagés.

La carbothérapie

Le charbon est l’absorbant le plus puissant et possède donc des propriétés d’épuration et de détoxication uniques.
Une particule de charbon observée au microscope ressemble à un labyrinthe de couloirs de toutes les grandeurs. Certains sont comme des cavernes, d’autres comme des micro-capillaires et cette architecture permet d’emprisonner de très nombreuses substances toxiques, de tailles et de poids différents.

La gemmothérapie

Le bourgeon de cassis: puissant anti-inflammatoire
les bourgeons de framboisier, de romarin et de hêtre.

Tous les immuno-stimulants et tous les anti-oxydants

L’aromathérapie

Huiles essentielles bifidogènes
enfants :  eugénia caryophyllata  –  litsea citrata  – mentha citrata
adultes  :  rosmarinus off. ABV   – Myristica fragrans  –  Thym thymol
Huiles essentielles de territoire
tous les pinus et les abiès    tous les thyms     tous le melaleucas     tous les eucalyptus
Huiles essentielles de nettoyage de la flore pathogène
Carum carvi – carum copticum (ajowan) –  melaleuca quinquenervia – allium sepa – alium sativum
Huiles essentielles anti-allergiques
périlla frutescens + huile végétale de Périlla

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phytothérapie

1. ache des marais – camomille allemande – coleus forskohli  – ortie dïoïque – plantain – sureau noir – ail (Candida Albicans)
2. L’huile de Nigelle puissant anti-allergique
3. L’oeuf de caille inhibiteur de la trypsine humaine.
4. Les infrarouges peuvent être une solution aux réactions interminables de nez qui coule pendant cette période de l’année.
5. La propolis verte de Bacchariset la forte régulent la flore intestinales et nettoient les bactéries pathogènes.

En kinésiologie

Il existe un protocole de tests pour déterminer l’allergène prioritaire et son contexte émotionnel ; puis la substance mise en contact avec la personne, on tapote simultanément les points suivants :

– début et fin du méridien ESTOMAC
– début et fin du méridien RATE
– début et fin du méridien REIN
– début et fin du méridien VESSIE

Pour augmenter le seuil de tolérance d’un aliment ou d’une substance, on utilise le point terminal de RATE-PANCREAS

Nous proposons des formations pour découvrir et maîtriser les huiles essentielles, l’alimentation vivante et ce que peuvent offrir aujourd’hui les médecines naturelles et énergétiques.

Bibliographie

Dr. Jean Seignalet : « L’alimentation, la 3o médecine » – À partir
de la 5o édition posthume.

Dr Donatini : voir ses travaux sur l’éco-système intestinal

Dr JM Beguin homéopathe-aromathérapeute et acupuncteur à Lille

Professeur Caudron, pharmacien et phytothérapeute

Biologiste Jacques Prunier chercheur sur les cellules souches

Irène Grosjean naturopathe et pionnière de l’alimentation vivante en France et tant d’autres

l’Esprit du Foie et du Printemps

Le printemps montre son nez avec les jeunes pousses et les bourgeons qui affleurent partout ; l’air est encore froid, la pluie au rendez-vous et ce n’est pas le moment de se découvrir. C’est la période où l’énergie remonte des reins vers le foie, ce si précieux organe qui a plus de 300 fonctions dans notre corps. L’heure du nettoyage est arrivée.  Autrefois c’était la saison où les gens entamaient des jeûnes, faisaient des lavements et s’activaient …  Aujourd’hui, point n’est besoin, on continue de s’empiffrer et de s’empoisonner mais le corps a ses raisons que la médecine ne comprend pas et le printemps voit arriver son cortège de symptômes douloureux qui ne sont que des tentatives du corps, ce grand gestionnaire intelligent, de mettre ses déchets à la porte !!. Rappelons-nous que ce corps que nous habitons est issu de 4Md 850millions d’années (à peu près) de réflexion de la Nature et que nous sommes le fruit de notre arbre généalogique.

 Son rôle physiologique

Votre foie est là pour vous aider à transmuter, neutraliser et dégager tout ce qui vous empoisonne la vie et le corps et il a besoin que vous l’aidiez. La bile fabriquée dans le foie est censée neutraliser n’importe quel poison et n’importe quel parasite-virus ou bactérie. En médecine énergétique, c’est au mois de février que la Vésicule biliaire reçoit un maximum d’énergie et que  commence un grand  travail de nettoyage.  Puis au mois de Mars c’est au tour du foie.

Le foie est un organe-clé dans la gestion des déchets. Une fois transformés, il envoie les déchets solides au colon, les déchets volatils aux poumons, les déchets solubles aux reins et en cas de surcharge des émonctoires, il évacue par la peau  :  transpiration, eczémas, boutons, …. Usine de nuit il travaille  pendant 4 heures, de 23 heures à 3 heures du matin  pour accomplir ce nettoyage indispensable. La nuit, nous jeûnons, nos yeux sont fermés, l’énergie ne se disperse plus à l’extérieur, elle peut retourner vers le foie pour qu’il puisse accomplir son travail alchimique, biologique et psychique. C’est pourquoi il est bon pour notre santé de se coucher avant 23 heures.

L’esprit du foie ou transformer le vécu en richesse

vaisseau du foie

Le foie et son irrigation

Le mot ‘foie’ vient du mot ‘figuier’, dont l’ arborescence ressemble d’ailleurs à celle du figuier et qui signifie en hébreu « Gloire Divine ». C’est à dire le siège de notre croissance intérieure et la clé de notre capacité à transformer le vécu en richesse, le plomb en or. Notre étincelle de vie intérieure se déploie grâce à la puissance créatrice logée dans le Foie. C’est ce que nous enseignent les vieux maîtres taoïstes.

Grand organe du rêve, il nous permet  véritablement de digérer notre vécu pendant la nuit, de réorganiser les événements et les informations de la journée et de  développer de nouvelles compréhensions.

La consommation de somnifères, antidépresseurs et autres chimies empêche la phase de sommeil paradoxal de s’accomplir et  donc notre évolution intérieure de se faire. Nous stagnons dans l’immaturité émotionnelle et intellectuelle et l’indigestion permanente de notre vécu. Nous risquons de développer un cancer qui est l’ultime tentative du corps pour digérer ce qui ne l’est pas … .

Les réveils nocturnes  à l’heure du foie sont un signal d’alarme..

Le premier symptôme d’une énergie foie altérée, c’est le mauvais caractère. Vous êtes râleur, grincheux, jamais content, critique et perpétuellement insatisfait, juge des autres ?   votre foie est malade. Les gens prompts à la colère, agressifs, ou au contraire qui rentrent tout à l’intérieur et n’expriment jamais rien ont un foie surchargé, faible, intoxiqué. L’incapacité à transformer les épreuves de la vie (ce qui engendrent révolte,  colère impuissante ou agressivité qui sort) en actes créateurs et fondateurs d’un changement positif pour nous-même et les autres est un indicateur. Un état permanent de fatigue ou la fatigue dès le réveil devraient nous mettre en garde. Il est toujours temps de redresser la barre, déjà par une alimentation saine et adaptée à nos besoins physiologiques réels.

L’alimentation du Foie

Votre foie adore les jus verts et les verdures.

En effet, dans le Tao l’énergie du foie est nourrie par la lumière verte et tout ce qui vient du monde végétal :  les légumes, les fruits, tout ce qui se cueille, tout ce qui pousse vers le haut … particulièrement les verdures : persil, roquette, mâche, cresson, épinard, pissenlit … et les super-aliments verts : spiruline (fraiche !), Afa-Klamath, pousses germées, algues de mer…

La sève de bouleau justement récoltée au Printemps est le meilleur draineur et reminéralisant des organes et des tissus  : colon-lymphe-poumon-peau-rein-foie. il est important de minéraliser  en même temps que l’on draine, le foie est un organe qui a besoin d’eau pour accomplir toutes ses fonctions (le Rein est la mère du foie) et de minéraux pour construire nos muscles-nos hormones-nos cellules immunitaires …  Nos minéraux sont nos plus grands alliés, nous les trouvons essentiellement dans les végétaux crus, les minéraux contenus dans les eaux minérales ne sont pas assimilés.

La sève de bouleau doit être non pasteurisée pour pouvoir bénéficier de toutes ses vertus. Voir l’article sur le site.

Pour toutes les raisons évoquées plus haut, le printemps représente pour beaucoup d’entre nous, le début des rhumes-toux-allergies et symptômes diverses qui sont aussi des symptômes-clés d’un mauvais état du Foie !

Le traitement naturels des allergies et du foie

L’allergie de printemps est liée au Foie. L’allergie d’automne au Poumon et aux Intestins. Elles n’ont pas les mêmes racines physiologiques et émotionnelles et ne répondent donc pas aux mêmes traitements.

Les inhibiteurs de l’inflammation

Le gingembre frais, l’orange amère, l’ortie, la réglisse, la propolis, la vitamine C et tous les bioflavonoïdes, la bromélaïne, la B 12 et la B 6, le magnésium, le sélénium, le zinc sont des inhibiteurs de la bradykinine, de l’histamine et des prostaglandines PgE 2 pro-inflammatoires.

L’aromathérapie

  • Les huiles essentielles bifidogènes :                                                                                                                                       enfants :    litsea citrata                                                                                                                                                          adultes  ;  romarin à Verbénone
  • Les huiles essentielles de nettoyage de la flore pathogène    :                                                                                                          Carum carvi –  melaleuca quinquenervia
  • Les huiles essentielles antiallergiques                                                                                                                                          Périlla frutescens

Me consulter pour connaître les protocoles.

 Le Charbon végétal activé

Le charbon actif adsorbe tous les poisons, toxiques et déchets chimiques ou métaboliques. Voir l’article sur le site.

La Gemmothérapie

Les bourgeons d’arbres sont des embryons qui contiennent toutes les informations de la racine jusqu’à la graine, c’est pourquoi ils ont un pouvoir de guérison très puissant. Le cassis, le romarin et le genévrier utilisés  en macérat embryonnaire sont très efficaces pour le foie et les allergies.

La Phytothérapie

  • L’ache des marais, la camomille allemande, le coleus forskohli , l’ortie dïoïque, le plantain, le sureau noir, l’ail (Candida Albicans), le Desmodim acendens et l’huile de cynara.
  • La griffe du chat ou cat’s claw, originaire du Pérou, est un excellent immuno stimulant et détoxifiant du foie. Elle stimule la phagocytose et est efficace en cas d’herpès, c’est un puissant anti-radicalaire.
  • La vitamine D protectrice de l’immunité et co-facteur indispensable comme la vitamine C pour les synthèses hépatiques.
  • L’huile de Nigelle ou de cumin noire connue depuis l’antiquité pour ses vertus anti-allergiques, anti-inflammatoires et immunoprotectrice.
  • L’oeuf de caille
  • L’extrait de pépin de pamplemousse
  • Les oméga 3 : les huiles de noix, de chanvre, de lin ont le meilleur rapport oméga 3 et oméga 6.

Les prébiotiques et probiotiques

Le pollen frais, le celloxygène, la sève de bouleau, le psyllium réparent le tissu intestinal et sont des « super-aliments ». Tous les immuno-stimulants et tous les anti-oxydants seront une aide ainsi que l’adoption d’une alimentation vivante riche en végétaux non altérés.

En Kinésiologie

Protocole de tests pour déterminer l’allergène prioritaire et son contexte émotionnel ; puis la substance en contact avec la personne, on tapote simultanément les points suivants :

  • début et fin du méridien ESTOMAC
  • début et fin du méridien RATE
  • début et fin du méridien REIN
  • début et fin du méridien VESSIE

Pour augmenter le seuil de tolérance d’un aliment ou d’une substance, on utilise le point terminal de rate-pancréas.

Pour tous conseils ou bilans personnalisés merci de prendre rendez-vous au 02 32 39 45 85.

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Les allergies printanières : les éviter, les guérir

La peau et l’intestin sont les organes immuno-compétents les plus volumineux de l’organisme parce  leurs sécrétions contiennent des immuno-globulines qui ont des propriétés anti-bactériennes et neutralisantes pour les virus, à condition qu’il y ait eu allaitement et toucher par la mère.
En effet, le lait maternel transmet à l’enfant :

  • des immuno-globulines (IgA –  IgD – IgE – IgG – IgH);
  • du lysosyme  qui a la capacité d’attaquer le Streptococcus mutans, bactérie responsable de la carie dentaire, le virus de l’herpès responsable d’infections buccales, oculaires et génitales, ainsi que de nombreux autres virus;
  • le facteur bifidus qui facilite la croissance de Lactobacilus bifidus qui tient les bactéries pathogènes au large;
  • des protéines porteuses qui lient la vitamine B 12, l’acide follique et le fer, empêchant ainsi que les bactéries pathogènes ne s’en nourrissent elles-mêmes.

mere-qui-allaitePar ailleurs, le sein maternel ainsi que le contact avec la peau offrent au bébé une protection immunitaire. À son contact, l’intestin de bébé  est colonisé par les germes de sa mère et en reçoit également les anticorps. La peau est le prolongement de la muqueuse intestinale et manifeste en écho ce qui se passe à l’intérieur. La peau est l’organe du toucher, du contact, de la tendresse et exprime ce qui a été reçu ou non… Les eczémas sont souvent la manifestation d’une blessure à ce niveau. Le tube digestif du nourrisson est anatomiquement et immunologiquement totalement immature pendant les 6 à 12 premières semaines de sa vie et il n’atteint sa pleine maturité que vers l’âge de 2 ans. Le maternage et la présence maternelle lui sont indispensables. Sa muqueuse intestinale boit littéralement les protéines afin d’absorber la plus grande quantité possible d’anticorps maternels (les anticorps sont des protéines). En l’absence de lait maternel, l’enfant est soumis à l’ingestion répétée de protéines étrangères qui entraînent dans le sang la formation d’anticorps. Ces aliments sont considérés comme des antigènes et l’on va trouver des anticorps correspondant au lait animal, au jus d’orange, aux céréales, au soja, etc.

L’allergie aux laitages

Le lait de vache est l’allergène primitif qui sensibilise l’organisme et entraîne une foule d’autres allergies. Une sensibilité aux protéines bovines (viandes et lait) et aux oeufs peut être amorcée dès le ventre maternel ou l’allaitement. Celle-ci se manifeste par les nausées de la femme enceinte et les coliques du nourrisson. L’élimination des produits laitiers y met  fin rapidement et définitivement. L’aliment agresseur doit de toute façon être éliminé pour que  la réparation de la muqueuse intestinale détériorée se fasse.

L’allergie au sucre

Le nourrisson ne possède pas la saccharose, enzyme qui permet la digestion du sucre dans l’intestin  grêle et en quantité minime après quelques semaines de vie. Non digéré, le sucre devient alors le combustible des levures (candida) et des champignons ; ainsi apparaissent eczéma, rougeurs et autres problèmes cutanés. Le lait maternel est très pauvre en sucre ! Le sucre blanc provoque des hypoglycémies poussant à manger plus de sucre encore. Son élimination entraîne la perte de nos précieux minéraux; acidifiant il rend nos enfants et nous-même hyperactifs, instables ou nerveux.bol-cereale-sourire

L’allergie aux céréales

L’amylase pancréatique est responsable de la digestion des glucides et ne s’établit que progressivement au cours de la 1ère année de la vie. Son absence va également provoquer une flambée bactérienne dans l’intestin  grêle et conduire à des troubles digestifs jusqu’à l’âge adulte. C’est ainsi que des aliments indispensables (fibres, glucose, oligo-éléments et vitamines) vont devenir des allergènes.
L’allergie au gluten (protéine du blé) est associée à la maladie de Crohn. Le blé a été muté dès les années 50 et  sa teneur en gluten augmentée; ce gluten agresse la muqueuse intestinale et la rend poreuse.
Amidon, gluten, mono sodium  de glutamate, malt doivent être absolument évités.

La prévention des allergies

D’abord, allaitement maternel exclusif pour les nourrissons pour une durée de 4 mois minimum. La remise à plus tard des vaccinations.Les vaccins de la coqueluche – diphtérie – fièvre jaune – grippe – oreillons – tétanos sont cultivés sur des embryons de poulets et d’oeufs. Le B.C.G. avec de la bile de boeuf. Les oeufs sont responsables de l’asthme – l’eczéma infantile – l’oedème de Quincke – de maux de tête – l’urticaire … 80 % des schizophrènes sont allergiques aux oeufs.

Privilégier et consommer le plus possible de fruits de saison, des fruits  secs, des légumes frais, des graines germées plutôt que cuites, et des oléagineux que l’on prend soin de faire pré-tremper la veille. Les oléagineux contiennent (et tous les grains) un enzyme inhibiteur de pourrissement qui est également un enzyme inhibiteur de digestion.

Si l’on n’a pas choisi de cesser la consommation d’ animaux, veiller à ne consommer que des  animaux de qualité biologique.
Beaucoup d’enfants deviennent allergiques par le biais des sons, des céréales et légumineuses (arachides – soja muté) donnés aux animaux.

Les allergies de l’adulte se contractent  :

  • par de mauvaises habitudes alimentaires : excès de café – thé – sodas – chocolats riches en alcaloïdes – coca-cola –
  • par un excès de féculents cuits, de produits animaux  et de fritures qui ruinent nos compétences digestives.
  • par les additifs alimentaires – colorants – conservateurs qui peuvent à eux seuls déclencher des crises d’asthme – d’urticaires – de l’hyperactivité chez l’enfant,
  • par les produits chimiques agricoles – l’eau polluée – le chlore (eau du robinet),
  • par la prise d’analgésiques – d’antibiotiques – d’aspirine qui endommagent la muqueuse intestinale et la rendent perméable aux allergènes. L’aspirine en particulier, augmente la réponse allergique à un aliment.

La caséine des laitages et l’amidon des féculents cuits sont des colles indigestes qui génèrent une flore pathogène pour être transformés et éliminés. Ils sont de gros consommateurs d’énergie alors qu’ils en donnent très peu; leur coût digestif en fait des aliments non productifs …!

La pilule, la cortisone, les antibiotiques, une alimentation riche en  sucres – farines raffinées – laitages font flamber le Candida Albicans. Rappelons au passage que « l’alimentation est notre première médecine » et que « l’on creuse sa tombe avec ses dents » … voir la suite dans l’article sur le Foie.