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Le miso – santé, beauté et nutrition

LE MISO

Le Miso est fabriqué par la fermentation du soja. La protéine de soja n’est pas complète mais la fermentation en fait un aliment qui possède tous les acides aminés sous forme libres. Alors que les protéines animales provoquent putréfaction et acidose, le miso chasse la putréfaction causée par la protéine animale dans le colon descendant.

Par suite de la fermentation qui dure entre 3 et 5 ans, le Miso contient une quantité considérable d’acides aminés de la même qualité que celle qui est recherchée dans la viande.
Alors que les gens carnivores absorbent les acides aminés indispensables en mangeant de la viande, les japonais d’autrefois en faisaient autant en mangeant traditionnellement du Miso.
Le Soja qui est la matière principale du Miso est très riche en éléments nutritifs comme les protéines, la graisse, les hydrates de carbone, et des vitamines

Préparation artisanale traditionnelle, le miso est une pâte obtenue par le mélange fermenté d’orge, d’avoine, de sarazin ou de riz complet et de soja, additionné d’une enzyme de démarrage de fermentation appelé koji, avec du sel comme régulateur.

Le Miso et la santé
Le miso est un aliment aux très nombreuses propriétés fonctionnelles. En fait, il est probablement celui qui en offre le plus large éventail. Il peut contribuer de manière exceptionnelle au maintien et à l’amélioration de la santé et de la vitalité et ce, de toutes sortes de façons. À ce titre, le miso fait donc l’objet de recherches et d’observations scientifiques depuis plusieurs dizaines d’années déjà.

Le Miso contient beaucoup de bactéries. Ces bactéries favorisent le travail des intestins et montrent également une efficacité dans les inflammations.

Aide à la digestion et santé gastro-intestinale
Le miso agit sur le fonctionnement du système gastro-intestinal. En effet, son contenu en plus d’une cinquantaine d’enzymes différentes (digestives, entres autres), en lactobacilles et autres micro-organismes utiles en font un aliment qui:
* améliore sensiblement la digestion ainsi que l’absorption et l’assimilation des aliments (action des enzymes);
* régularise l’ensemble des fonctions digestives, tout au long du tractus (action des enzymes et des lactobacilles);
* enrichit la flore intestinale (action des lactobacilles);
* permet d’atténuer les symptômes de la plupart des troubles gastro-intestinaux : reflux gastrique, acidité, brûlements, ulcère, syndrôme du colon irritable, diarrhée, constipation, flatulence, maladie de Crohn et symptômes de la candidose (action des enzymes, des lactobacilles et des composés obtenus par leurs interactions);
* permet de surmonter certaines intolérances alimentaires, par exemple : les intolérances au lactose et au gluten (action des enzymes). Du fait que ce dernier contient des bactéries et des enzymes vivantes qui favorisent la digestion, il est préférable de ne l’ajouter qu’à la fin de la cuisson et de le laisser mijoter quelques minutes avant de servir plutôt que de le laisser bouillir.

Désintoxication du tabac et de l’alcool
Le ferment du Miso contient un élément fortifiant du foie qui s’appelle, « Méthionine ». Celui-ci désintoxique des poisons comme la nicotine du tabac et l’aldehyde qui se forme à partir de l’alcool.
L‘acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium est également présent dans le miso.
Les gros fumeurs ont besoin de manger de la soupe Miso plus souvent que les autres pour neutraliser les mauvais effets de la nicotine. La soupe Miso au wakamé est un aliment excellent pour se défendre des empoisonnements par l’alcool et le tabac.

Rajeunissement de l’épiderme
Une peau saine et douce est le reflet de l’état du sang car c’est lui qui nourrit nos cellules. Si le sang est anormalement acidifié, la peau sera terne, atone, boutonneuse ou ridée. Un sang sain légèrement alcalin crée une peau résistante et éclatante.
Si l’on veut donc avoir une peau jeune et douce il faut avant tout un véritable nettoyage fondamental des intestins car les toxines produites par suite d’une putréfaction intestinale sont absorbées directement dans le sang .

Prophylaxie d’artériosclérose et d’hypertension
On recommande couramment de prendre de l’huile végétale pour les cas d’artériosclérose et d’hypertension. L’efficacité provient de l’acide linoléique. Le Miso contient cet acide linoléique aussi bien que la lécithine. Ces deux éléments dissolvent le cholestérol qui se colle dans les vaisseaux sanguins, et en même temps, ils rendent les vaisseaux sanguins souples.
Le sel qui se trouve dans le Miso est complètement transformé et différent du sel ordinaire. La soupe Miso devrait être au contraire recommandée contre l’hypertension malgré son sel. Celui-ci n’a pas d’effet hypertenseur.

Les allergies
L’allergie est causée par l’absorption en excès de protéines (laitages-oeufs-viandes) non digérées dans le sang. La condition allergique donne l’asthme, l’eczéma, le rhume des foins, etc.
Si les intestins fonctionnent normalement, il ne se produit pas d’indigestion des protéines. Il est donc de première nécessité de réparer la muqueuse intestinale. La soupe Miso est la nourriture la plus appropriée pour ce but.
Il faut aussi supprimer ces aliments.

La longévité par la soupe Miso
D’après une enquête dans certains villages Japonais, connus pour la longévité de leurs habitants, les villageois sont tous des mangeurs de soupe Miso à l’algue wakamé, dont ils prennent de 6 à 7 bols par jour en moyenne.

Élimination des éléments radioactifs
À cause des explosions expérimentales des bombes nucléaires et de la pollution par les sous-marins atomiques, il est devenu impossible de vivre sans être contaminés, que nous le voulions ou non, par la radio-activité. Celle-ci cause nombre de maladies dites de civilisation tels que le cancer mais aussi les dérèglements endocriniens et les maladies auto-immunes si répandus.

Plusieurs éléments tels que l’acide cholique que contient le ferment du Miso ont le pouvoir d’assimiler la radioactivité et de l’évacuer hors du corps. Un bol de soupe Miso chaque jour serait recommandé pour prévenir la nocivité de la radioactivité.

Prévention et traitement des cancers
Les recherches sur les propriétés anticancérigènes du miso sont très nombreuses, notamment au Japon et aux États-Unis.

Prévention du cancer du sein
Le miso peut jouer un rôle important dans la prévention du cancer du sein. Il aurait notamment des effets anti tumoraux potentiels lorsqu’il est combiné avec la tamoxifène, un des agents utilisés en hormonothérapie pour traiter cette maladie. C’est ce que concluent Gotoh et autres (1998), dans un article publié par le Département de Recherche sur le Cancer de l’Université de Hiroshima, au Japon.

Cependant, l’Institut National de Recherche sur le Cancer du Japon (Tokyo, 2003) va plus loin, dans une étude menée sur plus de 21 850 femmes pendant 10 ans. On y affirme que la consommation de deux portions de miso par jour réduit de 50 % le risque de cancer du sein (Yamamoto et autres, 2003).

Le miso contient, entre autres, des mélanoïdines, groupe de mélanines végétales qui tendent à stopper la croissance des cellules cancéreuses. C’est ce qu’ont observé Kamei, H. et autres (1997) sur des cellules de carcinome du côlon.

De leur côté, Ohara, Lu, Shiraki, Watanabe et autres (2001) ont observé que la consommation régulière de miso de longue fermentation pourrait agir comme agent de prévention des cancers gastriques.

Chélation : élimination des métaux lourds et protection contre la radioactivité
En 1945, la bombe A est lâchée sur Nagasaki. L’hôpital du Dr. Shinichiro Akizuki est détruit. Au cours des années qui suivent, le Dr. Akizuki et le personnel de son hôpital travaillent en contact rapproché constant avec les victimes ayant survécu au bombardement, dans des secteurs de la ville sévèrement détruits et hautement radioactifs. Quoiqu’il en soit, ni lui ni ses collègues, médecins et infirmières, ne souffrent des effets habituels et redoutés de l’exposition aux radiations. Intéressé au plus haut point par ce singulier phénomène, il avance alors l’hypothèse que cette heureuse situation soit le fait de leur consommation quotidienne de soupe au miso. Il sait bien, cependant, que seule une étude scientifique sérieuse dudit phénomène fournira une réponse complète.

Ce n’est qu’en 1972 que des chercheurs japonais, parmi lesquels le Dr. Morishita Keiichi, découvrent enfin que le miso contient de l’acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium... et de les éliminer par les voies urinaires. À l’époque, cette découverte fait la Une des grands journaux japonais. Depuis, les autorités des grandes villes japonaises ont recommandé aux agents de la circulation – ceux qui règlent le traffic des voitures aux grandes intersections – de prendre leurs 2 bols de soupe au miso quotidiens, afin de favoriser l’élimination des polluants auxquels ils sont exposés. Cette histoire des docteurs Akizuki et Morishita est citée dans « The Book of Miso » de William Shurtleff et Akiko Aoyagi (1976, 1983 et 2001).

Depuis, d’autre études ont été menées sur cette question. En 2001, Ohara et son équipe ont observé que plus la fermentation du miso était longue et plus il offrait une protection efficace contre les radiations.

FABRICATION DU MISO

Koji
Aspergillus oryzae est cultivé et inoculé dans la première masse appelée koji contenant le riz ou l’orge qui après trempage à 25°C pendant 16 à 18 heures est cuit à la vapeur pendant 70 minutes et ramené à 35°C pour l’ensemencement. Le koji sera prêt après 48 heures à 28°C.

Miso
Le koji est alors mélangé au soja trempé, le tout et cuit à la pression. Après ajout de sel marin on laisse fermente 7 jours à 28°C et ensuite 2 mois à 35°C pour laisser mûrir la masse à la température ambiante (pas trop chaude). Cette maturation pourra durer jusqu’à 3 ans toujours en anaérobie.
C’est dans le koji que se développent les amylases, les protéases et lipases qui vont procéder aux différentes dégradations enzymatiques conférant au miso ses capacités de digestibilité avec libération d’acide glutamique lui donnant le goût caractéristique.

 

Type

Variété

Fermentation

%protéines

%glucides

%sel

Mison de riz

brun-rouge

6-12 mois

13,5

19,1

13,0

jaune

12-24 mois

13,5

19,6

12,5

doux blanc

1-4 semaines

11,1

35,9

5,5

Miso d’orge

brun clair

12-36 mois

12,8

21,0

13,0

doux

10-20 jours

11,1

19,8

10,0

Miso de soja

Hatcho miso

18-36 mois

21,0

12,0

10,6

 

Les principales variétés de miso sont les suivantes:

  1. Le miso d’orge. Le miso obtenu à partir d’orge, de haricots de soja et de sel de mer fermentés ensemble est le plus doux et le plus convenable pour la cuisine quotidienne.

  2. Le miso de riz. Le miso de riz brun préparé avec du riz complet, du soja et du sel de mer est habituellement le plus doux de toutes les variétés de miso. Le riz koji qui entre dans sa composition est la même variété que celle qui sert à la fabrication du saké, de l’amazaké et du vinaigre de riz. Traditionnellement, le miso de riz ou komé-miso est fait à partir de riz poli parce que la dure peau extérieure empêche la fermentation.

  3. il existe une très grande diversité de variétés de miso fabriqués par massawipi à base de sarrasin, d’avoine, d’algues etc. ..

LE MISO DOIT ÊTRE CONSOMMÉ TEL QUEL, NON PASTEURISÉ ET NON CUIT

AFIN DE GARDER SA FORCE ENZYMATIQUE.

Le miso permet de préparer des sauces et des jus savoureux. Cependant, pour quelques préparations, comme les oignons entiers, le miso est ajouté dès le début. Le miso permet également de réaliser des assaisonnements pour salade, des sauces, des crèmes à tartiner, des jus pour tremper les aliments, tous très parfumés ainsi que de délicieux et doux pickles. Il se marie bien avec les saveurs douce, acide et piquante et est souvent utilisé avec les graines et les noix grillées, les édulcorants naturels, le vinaigre de riz complet, le citron et le gingembre. Nappé sur des poissons grillés, le miso constitue un excellent assaisonnement. Il peut également être utilisé dans les marinades.

Du côté des protéines : nutrition, santé et sport

La question m’est souvent posée : « je voudrais arrêter la viande (pour des raisons éthiques et/ou d’hygiène alimentaire ou de santé) mais qu’est-ce que je peux manger qui la remplace et en quelles quantités ? » Le besoin du corps en protéines n’est pas une vue de l’esprit mais un besoin physiologique réel. Notre foie utilise les acides aminés et les recombine pour fabriquer ses hormones, ses cellules immunitaires, ses muscles, etc.

Mais pour ceux qui crie à tue-tête que seule la viande peut nourrir son homme, j’ai une question :

Comment peut-on être en bonne santé en se nourrissant d’animaux malades et en souffrance (élévages industriels ou semi-industriels) et j’irais même plus loin, des végétaux carencés et aussi en souffrance, poussés à coups de chimie et considérés comme des « outils  » de production… ???

Les besoins en protéines sont différents suivant l’âge, l’activité et le sexe.

Voici un tableau qui synthétise les besoins en protéines pour les différents types de personnes calcul fait en gramme par Kilo de poids :

Femme

Homme

Femme sportive

Homme sportif

0,8gr

1,2gr

1,5gr

2gr

Les protéines doivent être décomposées pour donner les 8 acides aminés indispensables à la construction du corps. Ils portent le nom de : isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.

Si l’un des acides aminés est manquant, la protéine ne pourra être assimilée ; si l’un d’entre eux est en faible quantité, cela diminuera d’autant la capacité du corps à utiliser cette protéine.

Les inconvénients de la viande :

Les protéines animales couvrent tous les besoins en protéines ; mais leur dégradation par l’organisme donnent des déchets hautement toxiques (urée, acide urique, cadavérines, acide nitrique et sulfurique etc…) et acidifiants qui nécessitent des émonctoires en parfaite santé et obligent le corps à puiser sur ses réserves minérales pour les neutraliser. 

Les inconvénients des protéines végétales céréales-légumineuses

Dans toutes les civilisations, légumineuses et céréales on toujours été la nourriture de base car leurs protéines se complètent et sont d’un moindre coût. Les lentilles, le haricot mungo (soja vert), les haricots (sauf les verts), l’azuki (haricot rouge japonais), le fenugrec, les petits pois, le pois chiche, le trèfle apportent des protéines végétales.

Mais dans le monde végétal, l’acide aminé le plus rare est la lysine ; on en trouve très peu dans les céréales, un peu plus dans les légumineuses.

Mais les légumineuses sont très pauvres en Méthionine.

Elles se complètent effectivement mais, de surcroît, leur bonne digestion doit être assurée par un bon système enzymatique (Pancréas), une flore intestinale performante et une activité physique conséquente.
La digestibilité des protéines animales atteint 93 à 100%, celle des légumineuses comme pois, pois chiches ou blé entier atteint des valeurs intermédiaires de 86 à 92%, alors que les lentilles ou les haricots secs ont une digestibilité de 70 à 85%.

Les oléagineux consommés crus et pré trempés une nuit dans l’eau ont une très bonne digestibilité. Mais seules les graines de Chia et de chanvre ont des protéines complètes. Faciles d’utilisation, elles ont une place de choix chez les personnes en quête d’une alimentation de remplacement des protéines issues des animaux.
..

Il ne faut pas oublier que nos ancêtres avaient une bien meilleure capacité digestive au quotidien sans avoir besoin de faire du sport ou du jogging ; ils travaillaient aux champs, marchaient beaucoup, étaient capables de porter de lourdes charges ; leur quotidien était physiquement éprouvant et ils étaient capables de métaboliser des nourritures très lourdes comme le pain, les féculents, les graisses et protéines animales.

Le petit déjeuner de l’arrière grand-père était composé de pain noir et de lard bien gras et comme le chantait mon père né en 1916 :

« Ha Que nos pères étaient heureux

quand ils étaient à table,

et ils buvaient à leurs tonneaux

comme des trous, Morbleu !

Bien autrement que nous !!! »

Autre temps, autre vie, nous sommes aujourd’hui confrontés de plus en plus à des gens en mal de digestion et d’élimination, souffrant de douleurs, de constipation chroniques et de sédentarité.

Voici quelques tableaux synthétiques des richesses protéiques de diverses aliments d’origine végétale :

TENEUR EN PROTÉINES COMPLÈTES POUR 100GR

Afa Klamath

Alfalfa germé

Algues de mer

Brocoli

Bourse à pasteur

Champignon

Chanvre farine

Chanvre graine

65 gr

22 à 25 gr

7 à 35gr

2,8gr

4,2 gr

2,1 à 5 gr

40gr

20gr

Chénopode blanc

Chia

Herbe d’orge

Lentille béluga

Mauve

Miso

Nori algue de mer

Pollen

4,2 gr

17 gr

45 gr

28 gr

4,5 gr

11 à 21gr

35gr

11 à 35 gr

Ortie

Oléagineux

Olive

Oeuf

Poisson

Spiruline

Sunwarrior

Viande

9 gr

15 à 25 gr

1,6 gr

6 gr

20 à 25 gr

60 gr

25gr

20 à 25 gr

On voit bien dans ce tebleau que l’on trouve des protéines complètes et en quantité importantes dans bien des végétaux.

TABLEAU COMPARATIF DES TENEURS EN ACIDES AMINÉS

Analyse en mg par gramme de protéine

 

Arginine

Histidine

Isoleucine

Leucine

Lysine

Methionine + Cystine

Pheny

lalanine + Tyrosine

Threonine

Tryptophan (mg/100g)

Valine

Afa Klamat

4,12

1,37

3,3

5,4

3,35

1,29

2,48

3,7

15

3,23

Amande

 

26

33

70

27

16

74

28

10

39

Algues wakamé

 

5

29

85

37

30

53

54

12

69

Brocoli

 

21

28

46

48

23

59

31

12

44

Cajou

 

25

43

81

51

41

80

38

16

60

Chanvre graine

 

28

39

69

41

40

81

35

8

51

Chia

 

32

48

83

59

60

95

43

26

57

Carotte

 

43

83

110

109

111

112

205

13

74

Dulse

 

9

36

65

39

36

72

39

30

60

Fenugrec

 

29

54

76

73

31

81

39

17

48

Kelp

 

14

45

49

49

73

41

33

29

43

Lentille

 

29

36

70

79

49

77

37

10

45

Macadamia

 

25

40

76

2

4

149

47

8

46

Nori algues mer

6 à 16

1,18 à 1,4

4

7,68 à 8,7

2,56 à 4,5

1,7 à 3,36

3,9 à 5,2

3,2 à 4

1,12 à 1,3

6,42 à 9,28

Noisette

 

29

36

71

28

33

69

33

13

Sarrasin

 

23

38

63

51

30

57

38

14

51

Pollen

 

4,4 à 5,7

2 à 3,5

4,5 à 5,8

6,7 à 7,5

5,9 à 7

1,7 à 2,4

3,7 à 4,4

2,3 à 4

1,2 à 1,6

Sésame

 

29

43

77

32

53

95

42

22

58

Spiruline

  

5,6

5,6

8,7

4,7

3,2

4,5

5,1

1,5

SUN poudre

43

18

43,2

72

42

19

32,5

38

12

46

L’afa klamath est la seule micro algue capable de transformer les molécules d’azote de l’air (stockées sous forme de glutamine) pour produire des protéines et d’autres biomolécules contenant de l’azote. Cette particularité lui donne un taux exceptionnel de protéines d’une grande variété, dont tous les acides aminés essentiels en proportion idéale comparée aux besoins humains optimaux, les acides aminés du cerveau : Phénylalanine, Tryptophane et Tyrosine, et des neuropeptides précurseurs de neurotransmetteurs, notamment la Phényléthylamine (3 à 4mg/g), la Glutamine (100 à 140mg/g) et des acides aminés mycosporine.

L’alfalfa ou luzerne, Les graines d’alfalfa contiennent les huit acides aminés essentiels pour l’homme, elles sont riches en protéines végétales de haute qualité et contiennent les huit acides aminés essentiels pour l’homme, de la chlorophylle des vitamines A, B1, B2, B3, C, D, E, F, K et U, et des antioxydants. Elles peuvent être consommées chaque jour, elles aident à lutter contre le cholestérol. Très agréables au goût et très nutritives. Très facile à cultiver soi-même.

Si vous avez eu l’habitude de consommer de la viande midi et soir, suivant votre activité, sportive ou non, suivant votre état de santé, vous pourrez opérer la transition plus ou moins rapidement. Un organisme habitué à transformer les protéines animales aura besoin de temps pour apprendre à extraire ses acides aminés et ses acides gras essentiels du monde végétal. S’il y a perte de poids sans perte d’énergie, soyez patient avec vous-même et laisser votre instinct-intuition vous guider.

Les apports protéiques seront réalisés en mangeant :

Au petit déjeuner 1cc d’Afa klamath, 1csoupe de sunwarrior, de la spiruline, des fruits et oléagineux, pourquoi pas des graines germées.Nori des algues de mer, la Nori est la plus riche en Acides aminés. Porphyra tenera

Il existe de nombreuses variétés de Nori mais la Porphyra tenera est la plus populaire dans le monde et sert à la confection des sushis.
De culture délicate, elle est aussi la plus chère et ne pousse que dans les mers froides.
Elle est plus riche en protéines (30 à 35%) que les fromages, la viande et le soja et contient les 10 acides aminés en proportion équilibrée.
Sa richesse en minéraux en fait un aliment particulièrement reminéralisant : de 15 à 30 % de vitamine B12, 470mg de calcium, 44IU vitamine A, 510mg de phosphore, de la vitamine B1, B2, B6, Niacine, et acide folique. Tous les oligoélément : magnésium, soufre, silicium elle est l’algue légendaire des cheveux noirs des japonais.
Riche en EPA, taurine et chlorophylle, elle prévient le durcissement des artères et réduit l’hypertension.
Sèche, on l’émiette dans les salades après l’avoir passée au dessus d’une flamme pour la griller légèrement ou bien préparée en sushis, c’est un délice au goût de crevettes.
Fraîche, elle doit être coupée finement car elle est très fibreuses. On peut confectionner de délicieux tartares d’algues en la mélangeant avec d’autres algues, des cornichons, des câpres, des échalottes, de l’ail, du citron, de l’huile et d’autres épices de son goût.  Mixer avec un peu de graines de chanvre en plus, on obtient un délicieux pâté à tartiner.


Aux repas principaux : un verre de jus vert ou de supergreen ou d’herbe d’orge, des graines germées,

des sauces confectionnées avec des oléagineux et des graines de chia ou de chanvre, en plus bien sûr des fruits et légumes et,

si on le souhaite des féculents sans gluten comme le quinoa, le sarrasin, le millet, le souchet.

Ce n’est plus un secret pour nombre de personnes que la consommation de viande génère beaucoup de problèmes de santé et aussi des problèmes d’environnement. C’est toute notre tissu rural économique et social qui est concerné. Mais le sevrage des produits animaux, même lorsque l’on est motivé, prend d’autant plus de temps que ce sont des aliments addictogènes dont les molécules se fixent sur les récepteurs du cerveau à la place des neurotransmetteurs tout comme le gluten et les protéines laitières. Nous n’avons sans doute pas besoin de manger les animaux mais nous avons assurément besoin d’apports protéiques conséquents et de qualité.

Les acides aminés sont nécessaires à la formation des protéines comme le collagène, les enzymes, les anticorps, les neurotransmetteurs, les hormones, la musculature, pour la détoxication, pour la production d’énergie. Ils jouent un rôle important dans beaucoup de maladies, et ont un énorme potentiel en ce qui concerne la prophylaxie des maladies et même leur traitement. Les acides aminés en général sont efficaces pour lutter contre le diabète, les dépressions, l’ostéoporose, l’infarctus du myocarde, tous les troubles du métabolisme, les troubles de la sphère sexuelle, pour renforcer le système immunitaire. Ils ont leur place dans la lutte anti-âge, etc.

Comme tout changement, il est préférable de le faire en restant à l’écoute de soi, dans la bienveillance plutôt que dans la quête de performance et dans la volonté dure.

Se nourrir est un acte d’amour maternel pour soi-même.

l-homme-est-il-carnivore

La spiruline : propriétés, composition et consommation

Consommée depuis des siècles par certaines populations, la spiruline est l’objet d’une redécouverte depuis quelques années. Cette algue comestible possède une immense valeur nutritive. Elle contient un taux exceptionnel de protéines, minéraux, fer, vitamines E, A (bétacarotène), B 12 et autres éléments extrêmement assimilables. Elle peut donc être utilisée de façon très efficace par l’organisme tant par les adultes que par les enfants. Elle peut rééquilibrer les carences alimentaires au quotidien grâce à sa composition protéique équilibrée. La spiruline est sans doute « la meilleure nourriture du futur ».

Cellules souches

La vie a commencé par les micro-algues il y a trois milliards et demi d’années. Tout l’oxygène que nous respirons a été produit par les micro- algues. Les recherches ont permis de découvrir que la Spiruline et l’AFA du Lac Klamath peuvent stimuler naturellement la moelle osseuse. La moelle osseuse permet de fabriquer les cellules souches dont notre corps a besoin pour régénérer le coeur, le cerveau, le foie, les muscles et tout nos organes et systèmes avec un délai variable selon les individus et leurs problématiques. Il y a de très bons résultats chez les sportifs et les femmes enceintes parce que la quantité de cellules souches en circulation dans le sang est démultipliée et de ce fait la régénération du corps peut se faire parce que les matériaux de base sont présents.

Protéines

La spiruline, micro-algue d’eau douce, renferme entre 55 et 70% de protéines de bonne qualité. Elle contient les 8 acides aminés essentiels et une large gamme de minéraux et vitamines. La phycocyanine, une protéine pigmentée bleue qui présente une importante activité protectrice des cellules et composante exclusive de la spiruline a fait et fait encore l’objet de nombreuses études scientifiques à travers le monde. On lui prête des effets anti-oxydants, des propriétés antivirales et une action positive sur le système immunitaire.

La spiruline est très digeste et procure des nutriments faciles à absorber, c’est une source de fer et d’énergie. Elle ne doit pas être cuite car elle perd la plupart de ses vitamines

Composition

Spiruline* 99.9%, dioxyde de silicium 0.1% disponible en sachets de 100gr.

Notre fournisseur indien effectue un contrôle qualité rigoureux à toutes les étapes de la fabrication. Il fait procéder ensuite à une analyse microbiologique, pour chaque lot. Une analyse complémentaire permet de contrôler les qualités intrinsèques de la spiruline (teneur en protéines, en fer, en béta-carotènes, vitamine B12, etc.). Ces deux analyses réalisées en Inde sont effectuées par un laboratoire indépendant et agrémenté. A réception en France, différents contrôles de conformité sont à nouveau effectués, y compris une nouvelle analyse microbiologique réalisée par un laboratoire accrédité COFRAC.

Conseils d’utilisation

Cure revitalisante : prise en cure quotidienne pour la prévention des déficiences (apports quotidiens légèrement inférieurs aux apports journaliers recommandés). Les déficiences n’induisent pas de graves maladies mais une baisse générale de la forme et une fragilité accrue par rapport aux agressions extérieures : stress, infections…

– 3 à 5 grammes par jour soit 1 à 2 cuillères à café de brindilles à avaler avec un grand verre d’eau en une plusieurs prises ou à intégrer dans les repas.

Cure intensive : 10 grammes par jour soit 4 cuillères à café de brindilles à avaler avec un grand verre d’eau en plusieurs prises si l’on a besoin d’un effet revitalisant plus important.

Condiment Alimentaire : Joindre l’utile à l’agréable avec lles brindilles : à utiliser directement sur la salade, les céréales, légumes, potages, dans les compotes, jus de fruits, smoothies…

Pour les premières prises, il est conseillé de prendre la spiruline progressivement jusqu’à la dose choisie